J'étais arrivé devant mon ancien lieu de travail.
Seules quelques voiture restait sur le parking. Je ne savais pas si il était tôt le matin, ou tard le soir. A vrai dire, je m'en foutais ouvertement.
Je m'avancais vers l'arriére du batiment principal, ou était situé la porte secondaire. Je sortais la clef que je n'avais pu rendre a mon patron, et ouvrais.
Le garde de nuit était dans son préfabriqué, regardant une émission bidon de début de soirée.
"et maintenant, un grand jeu mystére ! Devinez qui est cette célébrité et gagnez 10000€, 1000€, ou une surprise !"
Je toquais a sa fenêtre. Il avait l'air éttoné de me voir.Il l'ouvris et me demanda ce que je venais faire ici.
"Excusez moi, je peux aller voir le patron? J'ai des choses importantes a lui dire...
-Non, désolé il est en vacances en ce moment, et..."
Je lui mis le canon de mon pistolet dans la bouche, ce qui eut pour effet de me rendre bien plus persuasif.
"Ou est le patron ? -Il est parti en vacances, je ne sais pas ou, mais..."
La balle lui traversa le palais, et explosa l'arriére de son crane. Les morçeaux de cerveau s'écrasérent contre la télévision, au moment ou le présentateur s'exclama :
"Et oui, bravo monique, vous avez gagné le fameux cadeau surprise, un magnifique rond de serviette ! "
Je récupérais la clef sur son corps inerte, le cachant et mettant un mot devant la vitre "parti aux chiottes".
L'alarme retentis. Je ne pouvais alors plus reculer, et décidais d'aller directement chercher des informations dans le bureau du patron. Les gardes mettraient surement plusieurs minutes a arriver
sur les lieux. Je me souvenais parfaitement du chemin, l'usine n'avait pas changé depuis le temps.
Des papiers étaient rangés a la va-vite dans un tiroir. Il ne me fallait pas longtemps pour trouver ce que je cherchais.
La porte dérriére moi s'ouvrit brutalement, laissant apparaitre plusieurs agents de sécurités, que j'avais oublié.
"Freeze, guy !" me criérent-ils, avant que j'ouvre la fenêtre et saute.
Les gardes pensérent que foncer dans la fenêtre suffirait a la casser, mais cela eu pour seul effet de les faire s'éclater contre elle. A force de persuation, ils y arriverent. C'est ainsi
qu'ils sautérent a leurs tour, a moitié défoncé, et ne purent s'accrocher comme moi je l'avait fait a un rebord. Ils tombérent debout sur le sol, leurs jambes s'enfoncérent jusqu'a leurs épaules.
Ils continuaient malgré tout a marcher, on aurait dit des canards. Je déscendait, les voyant. Ils me fesaient de la peine, je leurs tirai dessus pour abréger leurs souffrances, mais ils se
renversérent sur le dos, et continuérent a marcher dans le vide.
Les renforts arrivérent au loin, mais dans la direction inverse de l'endroit ou je me trouvais. J'eu a peine le temps de prendre ma voiture, qu'ils m'avaient repérés et envoyés mon signalement a
mon patron.Je ne pouvais donc plus prendre ce moyen de locomotion, et changer mes habits habituels. Je devais aussi porter une cagoule pour que personne ne puisse me reconnaitre. La seule chose que
mes ennemis verront seront mes yeux. La derniéres chose qu'il verront avant de mourir.
La porte s'ouvrais avec un bruit d'air. Des passagers sortirent, des bagages a la main. Certains avaient des enfants, d'autres coururent pour aller a la rencontre d'un être cher qui les attendais.
Moi je n'avais personne. J'attendais seul le train en partance pour l'aéroport.
L'endroit ou était le roi est une ile de touriste, baptisée Chien City a cause de sa forme de canidé. Je ne pouvais trouver ça que ridicule. Mais je devais absolument y aller, pour établir ma
vengeance.
Enfin, mon train était la. je n'avais pas bougé d'un pouce depuis que j'étais arrivé. Je jetais ma cigarette sur les rails du train puis entrais. Je m'installais dans le wagon du milieu, car si il
y avait un accident, c'était celui qui avait le moins de chance d'être détruit. Mais il était non-fumeur. Je dut me resigner a aller dans le dernier. Mes compagnons de voyage étaient divers, allant
du jeune homme séduisant a la vielle femme esseulée. Je me demandais d'ailleurs ce que fesait la moitié d'eux dans ce compartiment, je ne les vit pas fumer une seule fois durant le voyage. Enfin,
le voyage...Je dois dire qu'au milieu de celui ci, pendant qu'on traversais une plaine déserte, Il y eut un léger accident. Un plaisantin s'était amusé a poser un bloc de dynamite sur la route, et
a le faire exploser quand le train passait. Ce rigolo était d'ailleur parti aprés ça. Tout le train avait explosé jusqu'a l'avant dernier wagon, le reste n'était que renversé sur le coté. Celui qui
était assis a coté de moi avait traversé la vitre, m'ayant evité de me prendre les débris de verre dans la gueule. Je remerciais son cadavre une fois sorti, pendant que quelqu'un regroupais les
survivants.
Nous étions cinq, ce qui sur deux-cent n'était pas si mal. Il y avait, outre moi, un type avec l'air de james bond, du genre celui qui sauve tout le monde a la fin, une vielle femme avec chien (je
me demandais d'ailleurs comment elle avait survecu, je n'appris que plus tard qu'elle s'était protégée avec son chien et qu'il était maintenant mort, mais elle le trimballait par sa laisse en
souvenir), une jeune femme que le james bond avait sauvé, et une autre femme d'apparemment le même age que moi, qui avait été sauvée de la même façon que moi. Je demandais a l'assistance comment
ils comptaient se sortir de ce merdier, ce a quoi le james bond me répondis que cette plaine n'était surement pas désérte, et que des secours devaient se trouver a proximité. J'appris par ailleurs
qu'il s'appellait Marc.
Nous partimes alors a la recherche de secours, aprés que nous ayont récupérés des vivres, et mes armes. Je leurs expliquait que je fesais partie d'un club de tir. Ils ne demandérent pas plus
d'explication.
Cela fesait plusieurs heures que nous marchions dans le désert, la vielle dame nous ralentissait considérablement. Je proposais alors une elimination discréte, ce que Marc refusa au nom de
l'éthique. Nous avions tout de même trouvés une cabane abandonnée, les seuls êtres vivants présents étaient les scorpions. Mais une choses étrange, les cadavres des derniers habitants étaient
encore la, et ils avaient manifestement été mangés. Une rapide inspection avait détérminé qu'ils avaient étés mordus par des machoires humaines.
Sur notre chemin, une autre cabane était présente, mais dans celle ci il semblait y avoir un peu plus de vie. Je rentrais a l'intérieur, et reçu un coup de batte de base ball dans l'épaule.
J'attrapais la main qui la tenais, et jeta cette personne par la fenêtre. Un autre personne était assise par terre, criant "ne me faites pas de mal !". Je me rendis compte alors de mon erreur.
L'homme qui avait traversé la fenêtre était revenu, brandissant sa batte.
Il n'eut pas le temps de m'approcher que mon pistolet avait deja tiré dans sa main. Il laissa tomber la batte que je récupérais.
"Maintenant, foutez nous la paix ! On est pas des ennemis !
- désolé, nous croyons que vous étiez l'un d'eux...
- Eux ?"
Il nous expliqua alors qu'une ville ne se trouvait pas loin d'ici, mais qu'un virus avait transformé tout les habitants en zombie mangeurs de chair humaine. I
l n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un bras traversa la fenêtre et le tira a l'extérieur. Nous étions encerclés par les monstres, la maison était entourée de zombies.
J'explosait la porte d'un coup de pied, prit le chien des mains de la vieille, et le jeta dehors. Comme prevu, les zombies se ruérent dessus.
"Mon youki ! criait la vieille.
- Rejoins le ! " je la poussais parmis les créatures. Ces derniéres, ayant fini le chien, attrapérent la vieille en plein vol et lui arrachérent la
tête.
"Au moins, elle aura été utile..."
Les zombies, marchant a une faible allure, ne purent nous rattraper. Je couru vers la ville sans me soucier si les autres m'avaient suivis. Apparemment ils l'avaient fait. Je me trouvais donc dans
cette ville fantôme, dont le sol était parsemé de cadavres pourrisants et de squelettes démembrés. L'odeur était d'ailleurs insoutenable pour n'importe quel être normalement constitué. Or, je ne
pense pas en être un. Je me rendis compte que la ville ou j'avais attéri était celle ou je devait de toute façon être, celle ou mon train devait s'arréter. Marc me demanda ou était la jeune femme
qu'il avait sauvé, ce a quoi je lui répondis que j'en avait strictement rien a foutre.
"Mais c'est insoutenable, vous n'avez aucun coeur !
- Bon, d'accord, on va la chercher..."
Nous cherchions alors dans toute la ville, en vain...L'autre femme n'avait pas prononcé une seule parole depuis le début. Elle s'était contentée de nous suivre, les mains dans les
poches. J'éprouvais tout a coup de la sympathie a son égard. Le cadavre de la jeune femme était au sol, mangé comme les autres. Pendant que Marc vomissait, je pris la parole.
"Allons chercher l'aéroport, c'est notre seule issue."
Heuresement, nous n'en étions pas loin, et je trouvais rapidement un avion en état de marche. Grace a mes formations, je pouvait conduire un avion de petite taille.
Des hordes de zombies arrivaient de toutes part, Marc pris un fusil dans mon sac et tirait sur eux. Il criait :
-Vas y, part !
-c'est ce que je comptait faire, connard !
- Hein , quoi ? Mais c'est..."
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que des zombies le firent tomber au sol et le mangérent. J'hésitait a faire montrer la femme avec moi, car il y avait deux places.
"Boah, a dieu va!"
Elle rentra rapidement avec moi, puis je fis décoler l'avion. Apparemment, des mitraillettes avaient été placées dessus. D'autres personnes avaient du vouloir partir avec, mais étaient
mortes avant. J'appuyais sur le gros bouton au milieu. Une bombe tomba de l'avion, avec marqué "00:59" dessus. Je ne cherchais pas a comprendre, et m'envolait précipitemment en tirant dans les
monstres. J'étais deja loin dans le ciel quand tout explosa. C'en était fini des zombies, mais je ne m'y interessait deja plus.
J'avais encore un but a accomplir. Et je m'y rendais.
Derniers Commentaires