Les Aventures de S.Ken.

Mercredi 5 septembre 2007
(Bon, voila le début d'une histoire, c'est pas trés long car c'est le prologue...)

"J'ai souvent pensé a me suicider, car la vie est risquée. Mais j'ai aussi souvent pensé, que le seul vrai risque de la vie, c'était de mourir. J'ai donc decidé de rester en vie. Aprés tout si je meurt, tant pis. Et si je vis, tant mieux."

L'homme qui dit ça pris son verre et le but d'une traite. Il fumait une cigarette, scrutant la personne assise en face de lui.
 Ils étaient dans un bar
.
 "Et toi, qu'en penses tu?"

Son interlocuteur resta muet. L'homme se leva, pris une bouteille de wiskey dans le bar. Le Barman était absent. Il l'ouvrit et s'en servit un verre. Il en servait aussi un a l'autre personne.

 "L'histoire que je vais te raconter maintenant, vu que tu n'as pas l'air enclin a discuter, est une histoire réélle. Car c'est mon histoire. Pour information, je m'appelle Ken."

Il n'avait pas arrété de faire couler le wiskey. Le verre était remplis a ras-bord, le surplus debordait sur la table, tombait sur le sol. Personne ne le fit remarquer.
D'ailleurs, il n'y avais personne dans ce bar.
Ken avait fini sa cigarette. Il cherchais un cendrier, en vain. Il regardais fixement l'individu devant lui.

 "Vous permettez ?"

Il l'écrasa dans la bouche de son compagnon. Celui ci ne bougea pas d'un pouce . Un léger filet de sang coulait dans le wiskey. La personne tomba tête prémiére sur le verre. L'arriére de sa tête n'était plus présent, son cerveau coulait lentement sur le coté de sa tête. Ken se leva d'une traite.

 "Dis le tout de suite que ça t'intéresse pas, connard." Il se dirigeait vers une autre table.

En chemin, il ramassa une personne sur le sol qui n'avait plus qu'un trou a la place de son ventre.

 Ken pris ce qui devait y étre et qui était maintenant sur le sol, le remis en place. "Vous croyez vraiment que c'est une façon de se présenter, merde ?"
 Il plaça le corps sur une chaise, et s'assit. Il regardais le sol jonché de cadavres. Une personne avait un pied de chaise planté dans l'oeil, une autre avait une table en marbre posé sur sa tête, une autre trois choppes a bierres enfoncé dans le cul. Il ria.
Il regarda son nouvel interlocuteur, et dit d'un ton malicieux.

 "Et toi, tu veux savoir?"
Par cerveauphage
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Vendredi 21 septembre 2007
- Eh merde ! Je suis en retard ! S’écria Ken a la sortie de son travail. Il était 19h 33.


 J’avais invité des amis a diner chez moi pour 19h, ce soir là.

Malheuresement, mon patron, Mr.Recliff, ne l'entendait pas de cette oreille.

 - Je ne vous permet pas de grossiéretées , Mr.Ken !!! Une amende sera facturée sur votre salaire !!!

Je m’en allais en grognant, montant dans ma voiture rouge decapotable.

Le moteur ne marchait plus, alors je dus la laisser sur place et prendre l'autobus. Cela eu pour effet de me faire perde 15 minutes de plus, car il avait fallu l'attendre.

Arrivé chez moi, je remarquais que la porte était défoncée. Alors j’entrais.

Un spectacle d'horreur m'attendais à l’interieur. Mes amis etaient là, morts, en sangs, ligotés chacun sur une chaise. A ce qu'il y paraissait, ils avaient chacun vécu d'horribles tortures.

 L'un d'eux semblait encore vivant.

Je m'approchais alors de lui, il me regarda avec un air a la fois d'espoir et de crainte.

-Que s'est-il passé, euh... Je cherchais son prénom, il était trop défiguré pour que je puisse le reconnaitre. Euh...Marvin?!
-Oué, c'est moi...Je...  -il cracha du sang-   Ils étaient la...Ils sont venus et puis nous ont tabassés, et puis ils m'ont mis a poil et puis... -Dit-il pleurant, puis s'arréta de parler.

-Et puis quoi ?! Le barbecue etait allumé. Des ossemments etaients la , ainsi que quelques entrailles. La femme de l'un de mes amis etait embrochée et rotissait tranquillement.

Je fus alors pris de panique et vomi sur mes chaussures. je les enlevais, me maudissant d'avoir payé si cher pour qu'elle finissent ainsi.

 -Puis quoi, merde ! Dis le ! DIS LE ! Dis le...Dis...Le... J'étais a genoux, je pleurais devant le cadavre de mon ami.

Je me pris à ce moment là un puissant coup dans le dos. Je me retournais, quelqu'un me souleva puis me planta le bras droit sur le porte manteau.
Ma vue se broullait, je ne pouvais pas voir le visage de mon agresseur. Celui-ci m’infligea de multiples coups de tisonnier dans le visage (je regrettais à ce moment la d'avoir insisté pour l'achat d'une cheminée) , accompagnés de coups de masse dans les côtes. Il me plaqua ensuite contre un mur et me donna de multiples coups de masse, jusqu'a que le mur casse. Je sortis un pistolet de sous mon armoire et tirai avec sur la main de l'agresseur, ce qui eu pour effet de lui faire lacher la masse, tombée directement sur ma tête, m’écrsant le crâne.Le recul de l'arme me deboita l'epaule. Je me reçus alors de multiples coups de pieds...
Le complice de l'homme pris la parole.

-Nous devons partir d'ici, vite ! On est deja resté trop de temps...Prends celui la, on le finira chez nous.

 Ils s'approchérent de moi, et le premier me mis sur son épaule. Ils me transportérent jusqu'a leur camion et me jetérent a l'intérieur comme un vulgaire sac a patates.

Il démarrérent. Je saignais abondamment sur le sol, je pensais que ma fin était venue.Au bout de quelques minutes, le camion s'arréta.

 J'entendais une voix, au devant.

 - On se fais un McDo ? Y'a encore les verres cannettes...
- Ok, mais a condition qu'on aille au McDrive.

C'était ma chance de m'enfuir. Restait a savoir comment ouvrir ce camion. J'avais beau essayer d'ouvrir de toutes mes forces, que je n'avais plus, la portiére ne bougeais pas d'un pouce.

Le camion avancait puis s'imobilisa a nouveau.

Cela signifiait que je n'avais plus beaucoups de temps.
Il y eut un flash.
Celui ci ne dura que quelques secondes.
 J'étais ensuite dehors, sur le parking. une foule de gens m'entouraient, mes ravisseurs avaient disparus. Mon bras droit était en charpie, mon crane presque ouvert en deux et toutes mes cotes brisées, mais j'étais vivant.
Je n'ai par ailleurs jamais su ce qu'il y était arrivé. Ces flash sont réaparus, jusqu'a que je comprenne enfin ce qu'ils étaient, et que je puisse ainsi les supprimer...
Mais cela, j'en parlerais en temps voulu. Ken pris un verre de wiskey, et bu.
Je vais continuer mon histoire.

 J'ai fini par attérir dans un Hopital notoire prés de chez moi. Je n'en connaissais jusqu'alors pas l'existance. Il était nouveau, d'aprés une infirmiére. J'étais dans la chambre 203. Trés simple. Un meuble de rangement, une armoire, un lit, une télé en hauteur (heuresement que mon compagnon de chambre est mort peu aprés mon arrivée, sinon j'aurais du partager la télécommande), une seule salle de bain.

 Le docteur était a coté de moi, il me parlait comme a un enfant ou un débile mental. Je n'aurais pu accepter ça, mais je n'étais pas en état de discuter.

-Alooors? Il va bien?

Je pensais : "La ferme abruti, va enculer tes infirmiéres dans la salle de pré-op' et fout moi la paix !" Mais étant donné que mon lobe frontal était endommagé, je ne pouvais parler réellement. Je me contentais de le regarder.

voyant mon air énervé, le docteur continua en parlant correctement.

-Vu l'état dans lequel nous vous avons reçu, nous avons étés obligé de vous poser des prothéses a différents endrois. Nous avons dut vous injecter un serum sobrement appellé "S" pour remmettre vos capacités motrices en état normal, et même supérieur. Ceci dit, vous devrez mettre un masque spécial pour garder votre crane en état jusqu'a qu'il soit réparé. Il vous faudra plusieurs mois pour vous habituer a tout ça et recouvrir toutes vos aptitudes. Aprés ce laps de temps, nous décideront si vous êtes guéris, ou pas.

Le docteur sorti alors. Un flacon avec marqué "S" était tombé de sa poche. Je n'avais qu'un bras en état, et essaya d'attraper le flacon avec. Aprés de maints efforts, je reussi a l'avoir.

-Ce ne sera pas plus pire que maintenant !

 J'enlevis le bouchon avec les dents, et but la totalité de la bouteille. Je me sentais revivre.

La réeducation ne dura qu'une semaine, au bout de laquelle j'étais en pleine forme, bien meilleure que celle que j'avais avant l'accident. Avec l'accord du docteur, j'étais sorti.

Enchainant petits boulots et services divers, j'avais reussi a collecter assez de fric pour acheter ce que je voulais, un revolver, modéle "magnum python". J'abandonnais mon appart' miteux de HLM en faisant un dernier coucou a mes voisins pour leurs montrer ma nouvelle acquisition, fit pareil a mes amis dans la cage d'escalier, puis parti avec la seule chose que j'avais pu récuperer de mon ancienne habitation, la voiture.

 Maintenant que je n'avais plus rien a perdre, je pouvais régler mes comptes, et me venger. Je rangeais le pistolet dans mon sac, avec les quelques grenades que j'avais trouvé sur un site internet maintenant indisponible, et demarrais la voiture. Je savais exactement ou j'allais, et celui que j'allais rencontrer le méritait amplement.

- A nous deux !

Ma voiture s'engagea alors sur la route, et pris un chemin que je connaissais bien.
Par cerveauphage
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Mardi 30 octobre 2007
J'étais arrivé devant mon ancien lieu de travail.
Seules quelques voiture restait sur le parking. Je ne savais pas si il était tôt le matin, ou tard le soir. A vrai dire, je m'en foutais ouvertement.
Je m'avancais vers l'arriére du batiment principal, ou était situé la porte secondaire. Je sortais la clef que je n'avais pu rendre a mon patron, et ouvrais.

 Le garde de nuit était dans son préfabriqué, regardant une émission bidon de début de soirée.

 "et maintenant, un grand jeu mystére ! Devinez qui est cette célébrité et gagnez 10000€, 1000€, ou une surprise !"

Je toquais a sa fenêtre. Il avait l'air éttoné de me voir.Il l'ouvris et me demanda ce que je venais faire ici.

"Excusez moi, je peux aller voir le patron? J'ai des choses importantes a lui dire...
-Non, désolé il est en vacances en ce moment, et..."


Je lui mis le canon de mon pistolet dans la bouche, ce qui eut pour effet de me rendre bien plus persuasif.

 "Ou est le patron ? -Il est parti en vacances, je ne sais pas ou, mais..."

La balle lui traversa le palais, et explosa l'arriére de son crane. Les morçeaux de cerveau s'écrasérent contre la télévision, au moment ou le présentateur s'exclama :

"Et oui, bravo monique, vous avez gagné le fameux cadeau surprise, un magnifique rond de serviette ! "

Je récupérais la clef sur son corps inerte, le cachant et mettant un mot devant la vitre "parti aux chiottes".

L'alarme retentis. Je ne pouvais alors plus reculer, et décidais d'aller directement chercher des informations dans le bureau du patron. Les gardes mettraient surement plusieurs minutes a arriver sur les lieux. Je me souvenais parfaitement du chemin, l'usine n'avait pas changé depuis le temps.
Des papiers étaient rangés a la va-vite dans un tiroir. Il ne me fallait pas longtemps pour trouver ce que je cherchais.

La porte dérriére moi s'ouvrit brutalement, laissant apparaitre plusieurs agents de sécurités, que j'avais oublié.
"Freeze, guy !" me criérent-ils, avant que j'ouvre la fenêtre et saute.
 Les gardes pensérent que foncer dans la fenêtre suffirait a la casser, mais cela eu pour seul effet de les faire s'éclater contre elle. A force de persuation, ils y arriverent. C'est ainsi qu'ils sautérent a leurs tour, a moitié défoncé, et ne purent s'accrocher comme moi je l'avait fait a un rebord. Ils tombérent debout sur le sol, leurs jambes s'enfoncérent jusqu'a leurs épaules. Ils continuaient malgré tout a marcher, on aurait dit des canards. Je déscendait, les voyant. Ils me fesaient de la peine, je leurs tirai dessus pour abréger leurs souffrances, mais ils se renversérent sur le dos, et continuérent a marcher dans le vide.
Les renforts arrivérent au loin, mais dans la direction inverse de l'endroit ou je me trouvais. J'eu a peine le temps de prendre ma voiture, qu'ils m'avaient repérés et envoyés mon signalement a mon patron.Je ne pouvais donc plus prendre ce moyen de locomotion, et changer mes habits habituels. Je devais aussi porter une cagoule pour que personne ne puisse me reconnaitre. La seule chose que mes ennemis verront seront mes yeux. La derniéres chose qu'il verront avant de mourir.


La porte s'ouvrais avec un bruit d'air. Des passagers sortirent, des bagages a la main. Certains avaient des enfants, d'autres coururent pour aller a la rencontre d'un être cher qui les attendais. Moi je n'avais personne. J'attendais seul le train en partance pour l'aéroport.
L'endroit ou était le roi est une ile de touriste, baptisée Chien City a cause de sa forme de canidé. Je ne pouvais trouver ça que ridicule. Mais je devais absolument y aller, pour établir ma vengeance.
Enfin, mon train était la. je n'avais pas bougé d'un pouce depuis que j'étais arrivé. Je jetais ma cigarette sur les rails du train puis entrais. Je m'installais dans le wagon du milieu, car si il y avait un accident, c'était celui qui avait le moins de chance d'être détruit. Mais il était non-fumeur. Je dut me resigner a aller dans le dernier. Mes compagnons de voyage étaient divers, allant du jeune homme séduisant a la vielle femme esseulée. Je me demandais d'ailleurs ce que fesait la moitié d'eux dans ce compartiment, je ne les vit pas fumer une seule fois durant le voyage. Enfin, le voyage...Je dois dire qu'au milieu de celui ci, pendant qu'on traversais une plaine déserte, Il y eut un léger accident. Un plaisantin s'était amusé a poser un bloc de dynamite sur la route, et a le faire exploser quand le train passait. Ce rigolo était d'ailleur parti aprés ça. Tout le train avait explosé jusqu'a l'avant dernier wagon, le reste n'était que renversé sur le coté. Celui qui était assis a coté de moi avait traversé la vitre, m'ayant evité de me prendre les débris de verre dans la gueule. Je remerciais son cadavre une fois sorti, pendant que quelqu'un regroupais les survivants.

Nous étions cinq, ce qui sur deux-cent n'était pas si mal. Il y avait, outre moi, un type avec l'air de james bond, du genre celui qui sauve tout le monde a la fin, une vielle femme avec chien (je me demandais d'ailleurs comment elle avait survecu, je n'appris que plus tard qu'elle s'était protégée avec son chien et qu'il était maintenant mort, mais elle le trimballait par sa laisse en souvenir), une jeune femme que le james bond avait sauvé, et une autre femme d'apparemment le même age que moi, qui avait été sauvée de la même façon que moi. Je demandais a l'assistance comment ils comptaient se sortir de ce merdier, ce a quoi le james bond me répondis que cette plaine n'était surement pas désérte, et que des secours devaient se trouver a proximité. J'appris par ailleurs qu'il s'appellait Marc.
Nous partimes alors a la recherche de secours, aprés que nous ayont récupérés des vivres, et mes armes. Je leurs expliquait que je fesais partie d'un club de tir. Ils ne demandérent pas plus d'explication.
Cela fesait plusieurs heures que nous marchions dans le désert, la vielle dame nous ralentissait considérablement. Je proposais alors une elimination discréte, ce que Marc refusa au nom de l'éthique. Nous avions tout de même trouvés une cabane abandonnée, les seuls êtres vivants présents étaient les scorpions. Mais une choses étrange, les cadavres des derniers habitants étaient encore la, et ils avaient manifestement été mangés. Une rapide inspection avait détérminé qu'ils avaient étés mordus par des machoires humaines.

Sur notre chemin, une autre cabane était présente, mais dans celle ci il semblait y avoir un peu plus de vie. Je rentrais a l'intérieur, et reçu un coup de batte de base ball dans l'épaule. J'attrapais la main qui la tenais, et jeta cette personne par la fenêtre. Un autre personne était assise par terre, criant "ne me faites pas de mal !". Je me rendis compte alors de mon erreur.
L'homme qui avait traversé la fenêtre était revenu, brandissant sa batte.
Il n'eut pas le temps de m'approcher que mon pistolet avait deja tiré dans sa main. Il laissa tomber la batte que je récupérais.

"Maintenant, foutez nous la paix ! On est pas des ennemis !
- désolé, nous croyons que vous étiez l'un d'eux...
 - Eux ?"

Il nous expliqua alors qu'une ville ne se trouvait pas loin d'ici, mais qu'un virus avait transformé tout les habitants en zombie mangeurs de chair humaine. I
l n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un bras traversa la fenêtre et le tira a l'extérieur. Nous étions encerclés par les monstres, la maison était entourée de zombies.
 J'explosait la porte d'un coup de pied, prit le chien des mains de la vieille, et le jeta dehors. Comme prevu, les zombies se ruérent dessus.
"Mon youki ! criait la vieille.
- Rejoins le ! " je la poussais parmis les créatures. Ces derniéres, ayant fini le chien, attrapérent la vieille en plein vol et lui arrachérent la tête.
"Au moins, elle aura été utile..."

Les zombies, marchant a une faible allure, ne purent nous rattraper. Je couru vers la ville sans me soucier si les autres m'avaient suivis. Apparemment ils l'avaient fait. Je me trouvais donc dans cette ville fantôme, dont le sol était parsemé de cadavres pourrisants et de squelettes démembrés. L'odeur était d'ailleurs insoutenable pour n'importe quel être normalement constitué. Or, je ne pense pas en être un. Je me rendis compte que la ville ou j'avais attéri était celle ou je devait de toute façon être, celle ou mon train devait s'arréter. Marc me demanda ou était la jeune femme qu'il avait sauvé, ce a quoi je lui répondis que j'en avait strictement rien a foutre.

 "Mais c'est insoutenable, vous n'avez aucun coeur !
- Bon, d'accord, on va la chercher..."

Nous cherchions alors dans toute la ville, en vain...L'autre femme n'avait pas prononcé une seule parole depuis le début. Elle s'était contentée de nous suivre, les mains dans les poches. J'éprouvais tout a coup de la sympathie a son égard. Le cadavre de la jeune femme était au sol, mangé comme les autres. Pendant que Marc vomissait, je pris la parole.
 "Allons chercher l'aéroport, c'est notre seule issue."
Heuresement, nous n'en étions pas loin, et je trouvais rapidement un avion en état de marche. Grace a mes formations, je pouvait conduire un avion de petite taille.
Des hordes de zombies arrivaient de toutes part, Marc pris un fusil dans mon sac et tirait sur eux. Il criait :
 -Vas y, part !
-c'est ce que je comptait faire, connard !
 - Hein , quoi ? Mais c'est..."

 Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que des zombies le firent tomber au sol et le mangérent. J'hésitait a faire montrer la femme avec moi, car il y avait deux places.
 "Boah, a dieu va!"

Elle rentra rapidement avec moi, puis je fis décoler l'avion. Apparemment, des mitraillettes avaient été placées dessus. D'autres personnes avaient du vouloir partir avec, mais étaient mortes avant. J'appuyais sur le gros bouton au milieu. Une bombe tomba de l'avion, avec marqué "00:59" dessus. Je ne cherchais pas a comprendre, et m'envolait précipitemment en tirant dans les monstres. J'étais deja loin dans le ciel quand tout explosa. C'en était fini des zombies, mais je ne m'y interessait deja plus.

J'avais encore un but a accomplir. Et je m'y rendais.
Par cerveauphage
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Samedi 15 décembre 2007
J'avais préféré attérir sur une plage plutot que sur l'aéroport. Cela me dispensais de contrôles inutiles. Je rentrais en ville. Ville de luxe. Des dizaines de boutiques surplombaient l'étendue jadis déserte. Comme Las Vegas, en fait. J'aurai aimé détruire cet endroit a l'instant même ou j'y avais mis les pieds. Mais ce n'était évidemment pas le moment de me faire remarquer.
Des gardes et des policiers marchaient, leurs pistolet bien en évidence sur leurs ceinture, prévenant les nouveaux venus. J'avais lu un reportage sur cet endroit, un jour. Ils avaient le droit de tirer a vue. Cet île avait un gouvernement autonome, bien sur en accord avec toutes les conventions, mais ils avaient réussi a faire passer ça comme une peine de mort immédiate. Pas trés crédible, mais ça marche.
Je pensais qu'il était temps de mieux m'armer. Je cherchais une boutique d'armes. Il devait bien en avoir une . Comment feraient-ils alors pour s'armer aussi vite?

Je ne connaissais pas encore le nom de cette fille. Quand je me retournais pour lui demander, elle n'était plus la. Elle n'était de toutes façon pas importante pour moi, pas la peine de la chercher.

"Avec nos armes, tuer devient amusant !" Disait l'écriteau dans la vitrine, entre deux pistolets dont la vente était interdite partout ailleurs.
J'entrais dans la boutique. Un "diling diling" se fit entendre. L'homme au comptoir me regardais avec un léger sourire. "Bienvenue !" Il me tendit la main. Je le scrutait de haut en bas. Il avait un costard noir, des chaussures assorties, une chemise rouge que coupait en son milieu une cravate noire également, un chapeau noir, un rond rouge autour. Ce qui m'avait le plus intrigué a ce moment la, c'était ses lunettes noires. Non, pas ses lunettes noires. Plutot le fait de porter des lunettes noires au milieu d'un magasin ou le soleil rentrait peu. On aurait dit qu'il voulait cacher quelque chose.
"Je voudrais une arme blanche, genre sabre. Vous avez? Le meilleur sera le mieux."
Je ne pouvais pas combattre mes ennemis au corps a corps, je n'en avais pas les capacités. Surtout pour combattre des soldats sur-entrainés. Il baissait la main, et me considérai d'une mine réjouie.
"vous avez fait le bon choix. Les armes a feu sont peu sûres. Il suffit de ne plus avoir de balles et vous êtes morts. Tandis qu'un sabre peut tuer, même non éguisé ou cassé." Je ne l'écoutais pas. Il me menait dans son sous sol, sans même prendre la peine de fermer le haut de la boutique. Il continuait son spitch sur les armes, sans intéret. Mon choix était deja fait. Il s'arréta alors, ne bougeai plus, semblait entendre quelque chose. Il m'observa avec un sourire, et me fit signe d'attendre. Il remonta les escaliers, et ferma la porte. Dans cette salle étaient entreposés des dizaines de sabres, divers et variés. Je ne les connaissais pas tous.
Cela me donnait une étrange impression. On aurait dit une salle de torture, et moi, le bourreau, choisissant l'arme pour punir le prisonnier. A bien y réfléchir, c'était exactement ça.
 Le vendeur revint, et me montrait longuement les différentes caractéristiques. J'avais du y rester une heure, ou deux. La plupart des armes entreposées semblaient aptes a tuer, mais il ne me fallait pas seulement tuer. Il me fallait faire souffrir, faire mal deux fois plus qu'avec un simple couteau grande taille. Le vendeur semblait le comprendre, ouvris une vitrine et me montra un sabre rouge, dentelé a l'arriére, éguisé a l'avant, semblant avoir deja servi, mais toujours en état de tuer. il devait faire 1m.20. Je ne savais pas si c'était grand pour ce genre d'armes.
"Voila la meilleure arme de mon magasin. Il me semble que vous en aurez besoin, pour ce que vous voulez faire...Les dents a l'arriére garantissent un accrochage au niveau de la peau, arrachant d'un coté, coupant de l'autre. Bien sur, il est puissant autant pour couper que pour enfoncer. L'arme idéale, d'aprés moi."
 Comment pouvait-il savoir ce que je voulais faire ? Je pensais devoir l'éliminer, mais le fait qu'il m'avait vendu une si bonne arme me retins. Aprés tout, tout le monde le saurais quand je l'aurais fait, et il semblait plutot vouloir m'aider que me nuire. Une fois revenu au rez-de-chaussée, je sortais mon "american express" platine et payais. Le prix importait peu. Je ne le regardais d'ailleurs pas.
Il me tendis sa carte. "merci d'avoir acheté ici ! Vous ne le regretterez pas. Non, vous ne le regréterez jamais..." Son nom, marqué dessus en lettres noires, était "Manakazuké". Drôle de nom.
"Vous n'avez pas de prénom ?" lui demandai-je, sans éspérer de réponse. "Aucune importance." me répondit-il, changeant littéralement d'expression faciale.

Je sortais de la boutique, mon paquet sous le bras. Cela ne semblait géner personne.Cela devait être habituel, ici. Cette ville était le symbole du péché et de l'étalement de richesses abusives par exellence...Je marchais sur une crotte de chien, puis m'essuyais le pied sur le chien qui l'avait commise. Une petite vieille, dans les 70 ans, me tapait dessus avec son sac. On aurait dit qu'il était rempli de briques.. "Petit voyou ! " Il me semblait la reconnaitre. J'eu soudain un déclic.
C'était la vieille qui s'était...Hum...Sacrifiée pour nous sauver. Pas de doute possible sur son identité, mais je devais la faire taire. J'amorçais mon poing dans sa direction, mais un homme sorti d'une impasse l'attrapa au vol.

"Arréte, tu vois bien qu'elle s'amuse !"

 Je réstais sans voix devant cette remarque dénuée de sens. Il parti accompagné de la vieille dame.

Il fallait que je trouve le batiment ou étais ma cible. Je cherchais futilement dans la ville, sachant bien qu'il n'y s'y proménerais pas. Il avait été averti de mon arrivée. Je devais ruser, une fois de plus. Mais sa mort était inéluctable. Elle était programmée depuis longtemps. Je n'étais que l'émissaire chargé d'accomplir la tache. J'aurais été tenté de dire la tache divine, mais Dieu n'était plus qu'une utopie pour moi. Si il devait en exister un, ce ne serai qu'un démon...

 Je continuais a marcher sans but dans l'ile. Au détour d'une rue, la fille était la, me montrant du doigt un batiment marqué "tour Agatapuipui". Vu le ridicule du nom, ça ne pouvait être que la qu'il habitait. Je me retournais vers la fille, mais une fois de plus elle avait disparue. L'avais-je halucinnée? De toutes façon, elle m'avait aidé, présente ou pas.

 Je sonnais. Oui, car il y avait une sonnette. "Dilingaga, Dilingta , Dilingpuipui" Se fit entendre, puis un rectangle situé au dessus de la porte s'ouvris, un regard patibulaire apparu.

 "-Kess tu veux?
 -Je voudrais tuer votre patron, si vous voulez bien, laissez moi rentrer, s'ilvous..."

Le rectangle se ferma plus vite que ce qu'il s'était ouvert. La porte s'ouvris brusquement, et je me la pris de plein fouet. Je tombait, au ralenti. L'homme me donna un coup de coude dans le ventre avant que je tombe au sol. Ce qui ne fit qu'accélérer ma chute.

"Mais tu vois, moi j'ai un flingue !"

 Je lui tirais trois balles dans l'abdomen, il titubait, je le poussait du plat du pied et il s'écroula en faisant un tour sur lui même, gueule contre le pavé, une horrible grimaçe sur son visage. J'avais beau chercher, il n'avait pas d'armes sur lui, a part un couteau. Je le pris tout de même. "Merci pour la porte."

 Je pensais a ce moment la que tout allais beaucoup trop vite. J'étais deja dans l'antre ennemie, mais je n'étais pas prêt. L'homme que je venais d'abbatre ne serai surement qu'un minuscule avant gout de ce qui allais avoir. Il était trop fort pour moi, bien sur. Et je ne savais pas du tout me battre...J'aurais mieux fait de retourner en arriére... "Mais non, aprés tout il n'y aurai pas de seconde chance ! Il partirai sachant que je suis ici, ou m'enverra tout ses gardes ! Oui, je devais y aller MAINTENANT ! Je dois gagner, finir mon acte de rédemption ehontée, détruire la cause de tout mes soucis, finir l'oeuvre de ma vie, être bourreau a la place du bourreau, et lui devenir victime a la place de la victime, détruire, détruire, détruire ! Mort, souffrance, les derniers mots qu'entendront mes ennemis en voyant mon sourire, leurs sang sur mes mains, leurs tripes sur leurs sol, et leurs amis étendus sur ce même sol ! Allons y ! Vengeance !"

J'entrais donc dans une crise d'hystérie mélée a de la colére, je controlais mes actes sans les anticiper. Une personne normale aurait réfléchi avant d'agir. Pas moi. du moins pas a ce moment la.

Des dizaines de gardes arrivaient en courant, ayant été evidémment prévenus par les coups de feu.
J'avançais sans peur, car je ne pouvais pas ressentir de sentiments a ce moment la. Juste la joie, la joie de tuer, la joie de remplir mes mains de sang, la joie de voir des personnes se tordre de douleur, même si elle avaient été extérieures a l'histoire, la joie de les voir essayer vainement de remmettre leurs entrailles dans leurs ventre, rampant a reculon en me regardant, et moi sachant qu'ils allaient mourir de Toute Façon, me délectant de la peur sur leurs visage.

C'etait exactement ce qu'il se passait. Et j'aimais ça.

Je n'avais aucune aptitude naturelle au combat, pourtant mes actes de cet instant étaient parfaitement coordonnés, parant d'un coté, attaquant de l'autre. J'aurai dut être ettonné en temps normal, pourtant je continuais, inllasablement. La fatigue ne semblait plus avoir d'effet sur moi, comme si une surdose d'adrenaline m'avait submergé, un complétement qu'on m'aurai plus tôt injecté...
Les gardes arrivérent sur moi, donc. Ils n'avaient pas le temps de dégainer leurs pistolet qu'ils étaient deja en morçeau, petit cubes sur petit cube, me donnant l'occasion de tester mon sabre fraichement déballé. Manakazuké ne s'était pas foutu de ma gueule, il est (car je l'ai encore) exactement comme il l'avait décris.

Un coup a gauche, un coup a droite, un assaillant essayant de me donner un coup et instantanément son bras était coupé, un autre voulais me donner un coup de pied, ce dernier s'était envolé, un autre voulais me découper, c'est lui qui l'a été. Quand a ceux qui voulaient me tirer dessus de loin, je leurs rendait la pareille avec une dextérité que je n'avais jamais atteinte jusqu'alors. Ils criaient "arrétez ce démon !" Je leurs répondait "vous auriez aimé que j'en sois un, hein ?!"

Coupe, coupe, coupe, tire, coupe, coupe, tire, tire, coupe...Le combat, a mon impression, fut vite fini. La salle était remplie de cadavres en morçeaux, me rappellant le carnage qui avait eut lieu chez moi un ou deux ans plus tôt. Je ne me souvenais pas (plus?) de la date... Peu importe. Tout les cadavres eurent alors la tête de ma femme, ce qui me fit tomber a genoux. J'aurai aimé pleurer, mais je ne pouvais pas (plus?). Quelque chose avait détruit complétement mes sentiments, ce qui m'incita a me relever, et couper la tête d'un des cadavres. Je partai dans un fou rire, coupant une a une les tête de tous les cadavres, qui avaient toujours l'apparence de celle de ma femme. Je jetais aussi quelques grenades, pour voir le sang contre le mur. C'était trés drôle.

J'avais alors eu un déclic. Les mecs qui m'ont agréssés...Ou sont ils passés? Qu'étaient-ils devenus? Je ne m'étais jamais vraiment posé la question. Je me rappellais alors une chose. Une chose que j'avais oublié, mais qui me revint en mémoire tout a coup. Les mecs ne s'étaient pas enfuis.
Ils étaient morts. Oui, morts, mais pas n'importe comment.
 Je les avait tués.
 Je me souvenais de la scéne comme si je voyais un film. Moi, buvant un étrange breuvage dans leurs camionette appellé "S", dont des centaines de bouteilles étaient enveloppées dans des caisses. J'avais vu certaines de ces bouteilles vides dans ma maison. Ils en avaient donc bus. Et voyant comme j'avais réagis aujourd"hui, moi a qui on avait injecté ce liquide en grand quantité, je comprenais enfin. Ils avaient subi aussi une crise comme je venais d'avoir. Et avaient tués ma famille ce jour la.
Pourquoi ma famille? Un simple hasard, sans doute. Non. Le destin m'avait choisi. Je suis le nouveau rédempteur. Je doit détruire le mal. Pour cela je devait perdre ma famille, n'avoir plus aucune attache avec personne, que plus personne ne puisse me faire un chantage. C'était la premiére étape. La deuxiéme, me trouver des armes pour me défendre, et devenir plus fort. La troisiéme, découvrir ce pouvoir et en venir a cette déduction.

J'avais donc bu ce breuvage. Mon poing avait traversé la fine couche de metal séparant l'arriére de l'avant. La premiére chose que j'attrapais, c'était le cou du passager. Cou que j'avais facilement broyé, la tête tombant aux pieds du conducteur. Celle ci se coinça entre la pédale de frein et le siége. Le dernier survivant, voyant la tête de son ami, ne put s'empécher de crier, essayant d'accéllérer dans un moment de panique, mais la voiture frénait. Il se retournait vers moi. Sa tête était effroyable, sa bouche grande ouverte et son crane chauve, ses yeux exorbités et ses mains rapprochées a son visage. On aurait dit "Le Cri" de Munch. Ceci me fit éclater de rire, mais je m'arrétais aussi-tôt pour lui donner un coup de poing dans la bouche, transperçant son palais ensuite, puis allant jusqu'a son cerveau pour le broyer (j'éspérais secrétement qu'il n'en ai pas, ce qui aurait été encore plus drôle). J'étais passé a l'avant, et avait ouvert la portiére. Je perdais peu a peu mon "pouvoir", et courais, puis marchais, puis rampais, puis tombait. La suite, vous la connaissez. Si je n'avais pas vu la camionette, c'est que j'étais simplement trop loin...Mais que personne ne m'ait inculpé de meurtre, c'était incroyable. Ils devaient penser que ce n'était pas moi, vu mon état.

Je suis donc maintenant dans cet endroit, observant la montagne de cadavres, et attendant patiemment la prochaine fournée de gardes, un wiskey a la main. Et je parle a un abruti. Un abruti mort. Un abruti que...Ah, et puis merde !"





Ken renversais la table sur le cadavre, et le criblait de balles, le découpant en morçeaux sans raison valable. Il jetais trois grenades au milieu de cet endroit, et partais en direction des escalier. Ils les regardaient d'un air impatient. "Allons y pour les prochaines étapes !"
Par cerveauphage
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Jeudi 20 décembre 2007
1/6 - Eupeupeu Man.


Il avançait dans l'escalier miteux. C'était bizarre qu'un tel escalier se trouve ici. Les marches semblaient vouloir craquer a tout instant. Ken rechargeait ses armes tout en marchant, ne s'accrochant pas a la rampe malgré la fragilité de l'escalier. Il était d'ailleurs assez long. Ken marchais pendant de longues minutes. Malgré ce qu'il avait put dire, il avait été bléssé dans le combat. Il trainait du pied, se tenant le coeur de la main gauche. Il ne s'en était pas aperçu, a cause de son état second. Le géne S ne fesait plus effet, Il avait retrouvé son état normal, et par conséquent sa sensibilité normale. Il avait rangé sommairement son Katana dans son étui, son pistolet et ses grenades dans son sac. Il n'avait pas encore utilisé le systéme astucieux qu'il avait mis au point, ce qu'il fera peut être plus tard.
 Non. Ce qu'il fera plus tard, tout court.
 Il était sérieusement bléssé, mais il ne l'admettra jamais. Il préférais continuer dans son but misérable qu'il s'était fixé. Il est borné. C'était son principal defaut, mais sa principale qualité. Il voyait enfin le bout de l'escalier. Le chemin n'était, tout compte fait, pas tant long que ça. C'était juste Ken qui était trop mal en point pour marcher correctement. La porte était entrouverte. Elle jurait sensiblement avec l'insalubrité de la piéce qui la précédait. Ken crachais du sang.
 Il ouvrai la porte.
Un homme l'attendait au milieu d'une salle ronde, des miroirs sur les murs. Il était bras croisés, le regard défiant, un sourire en coin. Sa coupe de cheveux était ridicule, un genre de banane. Il avait les cheveux chatain foncé. Comme Ken, en fait. Il était de petite taille pour un homme, un métre soixante environ. ses habits étaient trés simples, un tee shirt a manches longues blanc et un pantalon marron. Ken se demandait comment un homme aussi puéril puisse
exister.
"Salut. Je suis ici pour t'éliminer. Mon nom est, enfin, mon surnom, est Eupeupeu man. Et tu vas savoir tout de suite pourquoi. Je suis un...Heu...Mercenaire engagé par le patron des lieux pour s'assurer que tu ne parviennent pas jusqu'a lui.
 (Oh évidemment que j'y arriverais)
 Je vais te détruire, grace a mon pouvoir. Mais je vais d'abord t'expliquer comment je l'ai eu. C'est trés simple. Enfait..."
Ken lui avait asséné un coup de pied retourné dans la tête. Eupeupeu man avait fait un tour sur lui même avant de tomber. Il se relevait tant bien que mal.
"J'avais tout préparé ! Laisse moi au moins finir !"
Ken réessaya l'opération, mais sans autant de succés. Son adversaire avait esquivé.
"Tu ne me laisse pas le choix...EUPEUPEU !"
 Une onde de choc envoya Ken contre le mur. Un grand bruit se fit entendre, puis il glissa contre le sol, jusqu'a y être assis.
"C'quoi ce truc? Comment tu fais ça, enfoiré ?!"
Ken tirait des balles dans sa direction, mais Eupeupeu man cria encore une fois, les balles se retournérent contre Ken qui s'en pris une dans l'épaule, une dans le bras, les autres tapant contre le mur. Ken se relevait tant bien que mal. Ken, toujours vainqueur, se relevais malgré ses bléssures. Le géne S refit son effet.
"Eh, eh ,eh, eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh ,eh..."
Il courait vers Eupeupeu man, ce dernier lançant encore son cri et fit repartir ken contre le mur. Eupeupeu man lançais son pouvoir contre un des miroirs, Ken devinant sans peine ce qu'il allait arriver. Et c'est ce qu'il arrivait. Le cri se répercuta contre tous les murs, rebondissant sans fin. Ken l'esquiva trois fois, de justesse. L'autre en lança encore deux, riant a gorge déploiyée.
Ken se relevait, complétement en sang, la tête baissée, et brandissait son pistolet dans la direction de Eupeupeu man, celui ci esquivant comme a son habitude avec son cri, mais aucune balle ne partais cette fois.
 La balle se contentais d'exploser un miroir au dessus de lui. Eupeupeu man riait encore plus fort, tandis que Ken recomençais l'opération. Et explosais encore un miroir. Eupeupeu man continuais a rire de plus belle, un rire vainqueur, non pas comme quand on gagne pour la premiére fois, mais un rire d'invaincu. Ken tira encore une fois, avec le même succés. Il essaya encore une fois, mais il n'avait plus de balles.
"Clic, Clic, Clic,Clic..."
 Eupeupeu man s'arréta de rire, et regardais ken.
"Tu es pathétique, mon pote, tu l'as pas encore vu ?"
Ken relevait la tête, les bras tombant, le dos courbé et son sang coulant sur le sol. Il lachait son pistolet, un sourire figé sur son visage. Eupeupeu man lançait son pouvoir encore quatre fois avec un soupson de satisfaction. La conviction d'un travail bien fait. Il ne pouvait pas le rater, cette fois. Ken l'esquiva avec facilité, surprenant Eupeupeu man, qui ne vit rien venir. Son "tir" avait rebondis comme prévu dérriére Ken, et se cognait contre les murs. Ken courait vers lui.
Eupeupeu man essayais de lancer encore un de ses tirs, mais une douleur se fit sentir dans son dos. Il tombait a genoux et se pris instantanément un coup de pied dans la machoire. Ken avait tiré sur les miroirs, de sorte qu'il n'éxiste qu'un chemin possible, et ce chemin menait tout droit sur Eupeupeu man. Ce dernier qui avait d'ailleurs maintenant les dents cassées, se relevait et dit "PUEPUEPUE". Le tir parti en arriére, et explosa l'arriére de son crane.

"C'est beaucoup trop facile...Beaucoup trop...Ce combat était ridicule, je t'ai même tué grace a une ruse de jeu vidéo ! "

 Ken cherchait le prochain escalier. Il n'y en avais pas. Il avais beau recharger son pistolet et détruire tout les miroirs, il n'y en avais pas. Il crachais abondamment du sang depuis le début du combat. Il se sentai de plus en plus faible. Voyant qu'aucune issue n'était possible, il se décida par necéssité de sortir d'ici et d'aller a l'hopital le plus proche.
 (non pas l'hopital, je n'y serai pas en sécurité)
Il décida d'aller voir la seule personne qu'il connais ici. Il avait encore sa carte.
(il pourra me conseiller lui qui a l'air de connaitre ici)
Il déscendait l'escalier vermoulu avec peine. Le chemin était évidemment plus long que l'aller l'avait été. Il trébuchait souvent. Ses pieds glissants sur le sang qui coulait encore, toujours plus. Il en déduisait que c'est le défaut du géne S. Il le rendait plus fort mais l'affaiblissait physiquement. Il était plus vulnérable. Il ne pouvait pas le controler, pourtant. Ce n'était pas une transformation a la super sayen, ou un truc du genre. C'était une chose naturelle que chaque humain avait, mais qui ne pouvait être réveillé qu'avec un produit ou un acte spécial. C'était donc pour ça que quand une personne s'énerve, elle est étrangement plus forte physiquement...
Le cerveau a Ken commençait a s'embrouiller, il ne pouvait malheuresement finir sa déduction. Il tombait en avant dans les escaliers, et glissa jusqu'au bout, se prenant les marches une a une dans le menton.
Il re relevait encore, et criait "je suis invincible !" avant de tomber en arriére, un grand sourire se déssinnant sur son visage, les bras tendus. Il ne pouvait plus bouger. Seul son bras droit était en état de fonctionner. pris son épée et fit appui avec pour se relever. C'était inutile, ses jambes ne répondaient plus.
La fille arriva alors, encore une fois tel un fantôme, elle ne semblait pas marcher , mais planer . Elle arrivait trés lentement, comme si le cas de Ken était deja perdu d'avance, ou plus simple, pas trés important. Elle portais cette fois une longue robe noire, ses mains étaits cachées par des les manches mais ken pouvait voir le bout des doigts blancs et des longs ongles noirs. Ses cheveux, auparavant attachés, étaient maintenant lachés en avant, cachant son visage. Ils étaient noirs, hirsutes, mais ne semblait pas sales pour autant. Ils tombaient jusqu'a ses genoux.. Seule la parti droite de son visage restait visible, sa peau pâle se retirant instantanément de son aspect général. Ses yeux étaient rouges vifs, de la couleur du sang. Ken se souvenait alors d'une chose. Manakazuké avait des lunettes noires, certes, mais dérriére ses lunettes il avait pu voir les mêmes yeux. Exactement les mêmes. Et surtout, le même regard. Il avait pensé a ce moment la qu'il avait des lentilles, mais c'était trop réel pour en être. Sinon, pourquoi des lunettes noires par dessus des lentilles? Il eut, sans raison apparente, peur. Pour la premiére fois de sa nouvelle vie, il avait peur.
"- qui, qui, qui est tu ?
- Mon nom n'a aucune importante ,
(exactement ce que Manakazuké avait dit)
je suis la personne qui a été envoyée pour m'assurer que tu arrives a ton but, Ken. Tu est promis a un grand avenir, Ken. Tu ne dois pas encore mourir, Ken. Tu dois vivre et faire ce pourquoi tu as été crée, Ken. Maintenant je vais te mener ou tu dois aller, Ken.
 -Mais merde, pourquoi moi ? Je ne suis pas l'être le plus fort du monde, que je sache !
- On peut dire qu'on a tiré des noms au hasard, et c'est tombé sur le tien !
-C'est complétement con ! Totalement ridicule ! Je ne suis pas...Il cracha du sang...Je ne suis pas invincible, la preuve ! Je mourrais surement bientot ! Tu es bien plus forte que moi, j'en suis sur !
 -La ferme, Ken. Je vais être plus directe. Tu viens avec moi, et c'est tout.
 -Sinon?
-Sinon..."



La fille n'était plus la. Ken était toujours contre le sol, il ne pouvait toujours pas bouger. Des gardes arrivérent, et lui donnérent des coups de pieds dans les côtes pour voir si il était encore en vie. Evidémment qu'il l'était, mais ils semblaient continuer uniquement pour le plaisir. Un des hommes l'emporta alors, et monta les escaliers maintenant bien plus résistant et surtout en parfait état, même la couleur était changée. La salle du combat était maintenant un bureau. A ce bureau, son patron était assis, un air vainqueur sur son visage. Enfin, son visage était un grand mot. Il portais une cagoule rouge (!) et jaune (!!) avec une minuscule couronne sur la tête, posée en biais (!!!). Il était en costard rouge a rayures rouges sombre, il avait une chemise jaune et une petite cravate rouge (!!!!) .
 "Monsieur Recliff, comment allez vous?
 - Bien, mon petit Kenneth, trés bien. Pour la bonne cause que tu vas mourir. Je m'appelle "le roi Agatapuipui" maintenant. Tu m'as causé beaucoup d'ennui, tu sais ! Les gardes, ça vaut cher.
 -Votre...Non, tu ne mérite plus de respect. D'ailleurs tu n'en a jamais mérité. Ton costume est ridicule, donc. Tu n'as pas compris que je ne suis plus ton employé, tu n'es plus mon supérieur hiérarchique! Nous sommes égaux, maintenant, toi et moi...
-Peut être en théorie, mais regarde toi ! Tu es en position de faiblesse, et aussi fort que tu ait été tout a l'heure, tu vas mourir maintenant. Pour récompenser ta bravoure, je ne te ferai pas trop souffrir. Il se tourna vers ses employés. Allez y !"

Il attrapérent Ken par les jambes et les bras, et les jetérent dans une sorte de machine circulaire, avec des trous comme les machines a laver.
(C'est une blague ou quoi je ne mourrai jamais la dedans a part d'ennui)
Des pics sortirent des trous. La machine commençait a tourner. Ken compris, mais trop tard, qu'il allait maintenant vraiment mourir. Il aurait peut être pu s'enfuir, mais il ne pouvait plus bouger. Il pleurait. Pour la premiére fois depuis longtemps, il pleurait. Il pleurait toujours quand les pics lui coupérent les bras en morçeaux, puis les jambes, puis le corps. Puis la tête. le sang giclait abondamment, ainsi que toutes ses entrailles. Une trappe s'ouvrait dans le bas, laissant tomber tout les restes de ken. Agatapuipui était la, observant le tas de chair qui ne ressemblait plus maintenant qu'a du hachis de porc. Il riais, un rire sarcastique., comme tout méchant triomphant du bien.



"Sinon, ça."

 Ken se retrouvait sur le sol, avec la fille en face de lui. Il ne comprenait pas. Tout ce qu'il avait vécu était pourtant bien réel, mais apparemment ce n'était qu'une illusion d'un nouveau genre.
 "Non pas une illusion, mais plutot une alternative a ta carriére. Veut tu me suivre maintenant ?"
Ken entendait les gardes dévaler les escaliers. Il avait pourtant bien ressenti la douleur. Il était même mort quelques instants. Et il avait rescucité juste avant que la fille ne disparaisse. Il avait remonté le temps, semblait-il. Les mots sortirent de sa bouche en même temps qu'une giclée de sang frais.
 "évidemment !"

Elle lui tendis la main.
"Touche ma main, Ken."
Ken lui attrapa la main, tandis qu'il vit la fille faire un grand sourire, un grand sourire du genre sadique, ses yeux brillants dans la pénombre de la salle.
 "Tu es a moi, a nous, maintenant, Ken !"
 Son énergie semblait se regénérer, puis s'en aller immédiatement. Son corps était parcouru de spasmes, il s'était relevé enfin. Ses yeux étaient blancs, sa tête bougeait dans tous les sens, il tombait a genoux et se relevait, son pistolet toujours a la main.
"Vas te faire foutre, connasse ! Je ne suis pas (plus ! ) ton pantin ! Mon destin c'est moi qui le choisis !
- Tu te trompes, abruti...Je décide ce que tu es, je décide ce que tu devras être, je décide ce que tu feras, je décide de ton destin !"
Ken tirais a vue, la fille n'avait qu'un petit sursaut quand elle se prenait des balles. Une chose est sure, ça ne l'arrétais pas. Ken fit un sourire crispé, tandis qu'il se pris le premier coup. Elle l'avait envoyé contre le mur, réouvrant ses blessures.
 "Tu n'es rien sans moi, Ken ! Tu ne peux rien sans moi, Ken !
Elle continuais a avancer devant Ken désemparé, ne bougeant plus, les yeux grands ouvert, sérrant les dents.
Tu prétend combattre le mal, alors que tu es le mal ! Tout ce que tu as fait ici n'est pas un acte héroïque, mais un acte de barbarisme egoiste et vulgaire ! Tu crois que ton patron a fait des choses qui méritent d'êtres punies, alors qu'il n'a fait qu'agir en patron lambda ! Tu veux le tuer uniquement pour tes intérets, non pour ceux de l'humanité ! Tout ce que tu fais est totalement ridicule et puéril !
 (non c'est faux, non c'est faux il a fait du mal il faut qu'il meure il faut qu'il paye il faut qu'il...)
 MAINTENANT TU VAS VENIR AVEC MOI, que ça te plaise OU NON !
 -Pourquoi...Pourquoi...Pourquoi suis-je si important pour vous ?
 La fille se stoppa immédiatement. Apparémment, Ken avait posé une bonne question. Elle souria, observant Ken avec satisfaction.
-Et bien voila, enfin une question intélligente. Pour te répondre, tu le sauras plus tard, en temps voulu. Oui ! Quand tu auras accompli ce a quoi tu es déstiné, tu devinera sans peine quel a été ton rôle.
 - Mon rôle pour qui?
 - Je suis désolée, mais tu ne le sauras jamais, ça...A part si...Non, tu ne le sauras jamais !"
Elle repris une expression neutre, attrappa Ken par le pied, et le tirai a travers la piéce. les gardes étaient tout de même arrivés. Elle avait récupéré l'épée de Ken, et les découpais tout en marchant, sans même ralentir ni changer d'expression de visage, mais marchant lentement comme a son arrivée. Ken se recevait des morçeaux des malheureuses victimes et leurs sang, mais n'était pas en état de se plaindre. Il pensait a autre chose.
(pourquoi ne monte-elle pas je pourrais tuer mon patron facilement il est juste la pourquoi elle n'y vas pas pourquoi)
Elle avait atteint la sortie. Il fesait maintenant nuit, nuit noire. Combien de temps avait duré sa visite? Ken ne le savait pas. Il ne savait pas l'heure a laquelle il était arrivé. Elle continuait a tirer Ken a travers toutes la rue, aucune trainée de sang dérriére lui. Pourtant, il saignait. Donc pas en état de se poser la question.Quasiment personne dans la rue. Pourtant, ce devait être une ville nocturne. Ken cognait sa tête contre les pavés et se prenait les crottes de chiens, la fille toujours l'épée a la main coupait en morçeaux les pauvres passant qui étaient la malgré tout. Sa robe était tachée de sang, mais ni ses cheveux ni le sol ne l'était. Pourtant, des personnes avaient étés démembrées dans la rue. Leurs corps avaient d'ailleurs disparus dans le brouillard environnant.
(du brouillard il ne manque plus que le froid glacial et ce sera complet l'atmosphére lugubre sera faite)
 Le froid glacial se fit alors sentir. La fille regarda ken du coin de l'oeil avec un léger sourire et se retourna quelques secondes aprés.
Ils arrivérent aprés de longues minutes (pour Ken, bien sur) devant la boutique de Manakazuké. La fille ouvris la porte (qui n'était bizarrement pas vérouillée ) avec un geste délicat, comme si sa brutalité d'il y a peu avait été totalement évanouie. Elle jeta Ken dans la cave ou était entreposée les armes, celle qu'il avait visité plus tôt.
 "Et voila, ton destin est en marche. Elle s'accroupi devant lui, le regardant, écartant ses cheveux pour laisser voir son visage. Tu as de la chance d'être beau, Ken, sinon je t'aurais deja tué. Il ne manque plus que tu deviennes un peu plus réaliste, et tu seras l'homme idéal. Elle se levait, lui jetant l'épée et son sac aux pieds. Allez, a plus."
Elle s'en allais, fermant la porte a clef. Ken put enfin s'évanouir en toute sécurité. Ce qu'il fit.



 (ah le soleil ça fait mal aux yeux)
Il se réveillait enfin de sa léthargie soudaine, supris par la lumiére sortant d'une minuscule fenêtre.
 (une fenêtre dans la cave?!)
 Il se mis en position assise, se tenant les genoux, détaillant la salle. Il n'avait que ça a faire, la porte étant fermée. Son sac, pourtant la quand il est arrivé dans cet endroit, avait disparu. Il ne restait que son épée. Il se souvint alors que dans cet endroit, il y avait des armes. Il y avait. Elle n'y étaient plus.

 Ken se levait, voulant tout de même vérifier si la porte ne s'était pas ouverte toute seule. Et bien, non. Se retournant, il vit Manakazuké debout a l''endroit ou il s'était réveillé.
Il était habillé exactement comme lors de leurs premiére rencontre, mais cette fois il avait une canne, et la tenais a deux mains, droite devant lui. Son expréssion n'était plus celle joyeuse d'avant, mais cette fois ci dure et sévére.
 "Salut, Ken. Sait-tu pourquoi tu as attéris ici?
- Evidemment que non !
 - Oui, évidemment...."
 Il couru brutalement vers Ken, sa canne en avant. Il ne vit pas le coup venir. Elle se cassa net en deux sur la tête a Ken avec un bruit sourd. Le morçeau s'envola. Manakazuké l'attrapa au vol, coupant les veines du bras gauche de ken avec le morçeau (maintenant a bord coupant) qu'il avait encore en main, et lui explosant les couilles avec l'autre, d'un geste net et maitrisé. Tout se passa en moins d'une seconde, seconde durant laquelle Ken ne se rendait pas compte de ce qui lui arrivait. Il ne ressentis la douleur qu'aprés coup.
"Comment ? Mais pourquoi ?! Il vit alors le sang couler de son bras, tombant au sol dans un rythme régulier.
 - Ploc, ploc, j'adore ce bruit. Dit Manakazuké en observant Ken. Surtout dans ces circonstances. Si nous ne soignons pas cette blessure, tu vas te vider de ton sang. D'abord, ton bras va devenir de plus en plus faible, ensuite le reste de ton corps. Tu sera de plus en plus fatigué, ta peau sera de plus en plus livide, puis tu auras une envie de dormir. Ta vue sera trouble, tu auras encore plus envie de dormir. Tu sentiras ton coeur ralentir, tes geste seront de moins en moins maitrisés, ton esprit sera embrouillé, puis tu ne pourras plus t'empécher de dormir. Alors a ce moment la, tu mourras.
- Bordel oui je sais tout ça, Son sang continuais a couler de plus en plus vite, puis ralentis considérablement , est ce que tu pourrais me soigner, maintenant ?!"

Manakazuké le regarda avec un grand sourire, et recomençais a courir vers lui, cette fois avec un Katana.
(oh merde il va me découper en morçeau ce connard je dois faire quelque chose mais oui )
Ken ne bougeais pas, Manakazuké s'arrétant juste devant lui, le sabre a trois centimétres de sa tête. "Defend toi, je n'aurais aucun intéret a te tu..."
 Ken fit un large sourire pour le parodier, et lui mis une grenade dans la bouche, sans lui laisser le temps de finir sa phrase.
"Fallais aussi me fouiller au lieu de juste me piquer mon sac, abruti..."
Manakazuké la pris, et la plaqua contre le front de Ken avec une force incroyable.
 "Maintenant, je vais t'apprendre ce qu'est que de voir la mort de trés prés...
- T'en...Fais...Pas...Pour...ça...Je...Sais...Deja...Ce...Que...C'est..."
 La pression sur la tête lui fesait atrocement mal, de plus le sang continuait a couler a rythme irrégulier. Il tirait la grenade vers la droite, s'arrachant la peau du crane a cause de l'accrochage dû a la forte préssion. Il arriva a la dégager de son crane, Manakazuké la lachant et fit un pas en arriére a ce moment la. Ken le regardait d'un air triomphant, criant "j'ai gagné!". Il se rendit compte qu'elle allait exploser dans moins d'une seconde. Il la jetais a travers la fenêtre, elle explosait juste avant de toucher le verre. Ken reçu des morçeaux de metal dans le corps. La douleur se fit sentir tout de suite. Il regardait manakazuké, et se sentait défaillir, comme il l'avait prevu. Son sang coulait encore.
 "Fils de Pute ! Je te croyais mon allié !
 - Mais je le suis, mon petit, je le suis."
 Ken s'évanouit alors, sa derniére vision fut les yeux rouges resplendissants dans la pénombre. Sa main et son front étaient cicatrisés. C'etait le constat que fit Ken en se réveillant. Il était toujours dans la même piéce, un récipient rempli d'eau a coté de lui, et son sac revenu a son point de départ. La premiére chose qu'il fit fut de sortir son pistolet de son sac, et le recharger. La fenêtre avait été bouchée. Les restes du combat n'était plus la. La piéce avait été totalement netoyée. Ken se rendit compte qu'il n'était en fin de compte pas dans la piéce des armes, mais dans un grenier. Il pouvait détruire les murs pour sortir. Il ne le fit pas. Enfin, il ne réussit pas. Il avait beau avoir utilisé toutes ses grenades, le mur n'avait qu'une petite éraflure. Il ne compris pas sur le moment pourquoi ce mur était si solide. Il ne s'en souciait d'ailleurs pas beaucoup. Il cherchait absolument un moyen de sortir, ayant oublié Manakazuké. Celui la même qui se tenais dérriére lui.
"Ken ! Raméne toi !
- Qu'est ce que tu veux, espéce d'enfoiré ?
 -Quelle impertinence...Je veux te raconter mon histoire, bien que cela ne semble pas t'intéresser. Ensuite, et seulement ensuite, je t'expliquerai l'enseignement que tu dois en tirer et l'importance de ma présence, et de la tienne, en ce moment. Plus tard, tu me remercieras."

Ken se souvint alors de ses parents lui disant ça. Il ne les a jamais remerciés pour la soupe a manger pour devenir grand, l'obligation de faire ses devoirs alors qu'il n'y avait aucun intéret a connaitre ces choses la, et plein de choses qu'il avait oublié. Il ne comptait d'ailleurs jamais le faire.
 Manakazuké commenca son histoire, malgré la désaprobation de Ken.
Par cerveauphage
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Dimanche 23 décembre 2007
Ouest des Etats-Unis. été 1874.

Le sable était chaud. Incroyablement chaud. Le désert entier était chaud. Les gouttes tombaient de mon front a un rythme rapide. Le sable crissait melodiquement sous mes pieds. Des mirages se fesaient voir, des personnes avec trois bras et deux têtes Je devais devenir fou. La chaleur rend fou beaucoup de gens.
 J'était venu habillé comme les gens de ce pays, pour passer inaperçu. Mes cheveux étaient en queue de cheval. J'avait revêtu un grand manteau marron, des sorte de Blues-Jeans, des bottes marron et un haut noir. Ma ceinture était équipée de deux revolvers et d'une rangée de balles. J'avais deja les cheveux gris a l'époque, mais mon visage restait jeune. Le seul chemin possible était ce désert. Désert horrible, l'on le surnommait "désert de la mort". Je vis des cadavres durant mon passage. Des hommes a moitié pourrisants, tenant une gourde a la main. Ils semblaient ramper vers un but inconnu. La seule chose qu'il avait connus, c'est la mort. La chaleur rendait l'odeur insuportable. Du moins pour une personne normalement constituée. J'aimais cette odeur. L'odeur qui signifie que la personne n'en est plus une, mais seulement un tas de viande informe, utile seulement pour les vautours. Je ramassais un tas de piéces sur l'un de ces corps. ça ne lui servirait plus, de toutes façon. En essayant de les prendre, j'arrachais son bras, seulement maintenu par un os pourri. Je le lançais au loin. Plus tard, encore des cadavres. Ce devait être le ving-quatriéme que je voyais. Toujours la même position. ça en devenait totalement burlesque.

(Ken s'imagina la scéne : Les hommes entrant dans le désert "si vous mourrez, n'oubliez pas de mettre la main devant le corps, et une goudre dedans !")

 Il y en avais moins. De moins en moins. Cela signifiait que la ville n'était pas loin. Je ne m'était d'ailleurs pas trompé.

"Rainbow Creek. étranger, rebrousse ton chemin, sinon il t'arrivera malheur..."
et un panneau accroché plus bas :
"aujourd'hui, 53 habitants."

Quand j'arrivais dans le centre ville (le début de la seule rue) des hommes se bataient en duel. Trois tombérent sur le sol, deux autres, puis encore trois. Il ne restait qu'un survivant, il s'approcha de moi.

"Ici, on aime pas trop les étrangers, casse toi d'ici sinon il t'arrivera malheur ! - Oui, je le sais. Le panneau m'a deja informé. Tu sers a quoi d'autre, a part dire ce qu'on sait deja et tuer des personnes dans un acte aussi puéril que le duel au pistolet ?
 - Ah oui grosse merde? On se retrouve ce soir au coucher du soleil, on verra qui est le plus fort..."

 Il partis alors, les jambes arquées, les mains prêtes a dégainer. Je lui tirai dessus a ce moment la avec mon revolver. La foule environnante était apparemment indignée.

 "Comment peut-il, oui comment peut-il bafouer ainsi les régles de l'honneur ? disait une vieille dame.
 - Celui qui ne respecte pas les régles sera pendu haut et court ! disait un homme.
- super, une pendaison ! Je vais rater l'école ! disait un enfant.
- Ouaf ! disait un chien.

Toutes les personnes présentes sortérent un revolver, et me visaient. "rend toi étranger" Je sortais le mien, mais le rerangeais. C'était totalement inutile. La TNT, ça c'est utile. J'en allumais un baton, et leurs lançais dessus. Mes méches étaient volontairements plus courtes, elle explosa plus vite qu'en temps normal. Ils ne purent esquiver. Ils la regardérent rouler avec un air incrédule. Leurs corps ressentis alors la puissance du choc. Tout explosait dans un fracas assourdissant. La foule fut dissoute. Vrai sens du terme. Les bras s'envolérent dans une grande fumée rouge sang, les têtes roulérent a mes pieds et je ne manquais pas de les renvoyer d'un revers du pied. Leurs entrailles fesaient des superbes guirlandes sur leurs maisons. C'était presque noël.
 Certains avaient survécus. leurs jambes étaient pulvérisées. Je m'approchais de l'un d'eux. Il avait du mal a respirer, apparemment.
 "Petit probléme de coeur? Il n'est pas assez irrigué? Si tu veux, je te l'enléve. Il disait non de la tête, d'un air apeuré. Ah, c'est un non qui ne veut pas dire oui !" Je lui arrachais le coeur, les veines s'accrochant tant bien que mal, mais finissant tout de même par lacher. C'était bien la seule chose a me faire rire. D'ailleurs, c'était ce que j'étais en train de faire. J'observais son coeur dans ma main, l'air satisfait. Je l'écrasais comme une vulgaire gelée de groseille.

J'étais en vérité venu chercher ici des informations sur une personne que je devais éliminer depuis des années. C'était trop tard pour en trouver maintenant, les informateurs étaient en charpie tout le long de la grand-rue. Les vitres avaient étés souflées par l'explosion, je pouvait voir d'ou j'étais les personnes criant, car un morçeau de verre leurs avaient enlévé a tout jamais la capacité de voir. Ils devraient s'estimer heureux, certains avaient perdus a tout jamais la capacité de réspirer.
J'avançais vers l'autre bout de cette ville. Elle était incroyablement longue. J'avais mis une demi-heure a la traverser en allant rapidement. Les maisons étaient de plus en plus sales, de plus en plus grises, de plus en plus sombres. Le ciel subissait le même changement. Aucun habitants ici. On aurait dit que la population entiére était cantonnée a l'entrée. Pour finir, des ossements étaient sur le sol, de plus en plus présent suivant mon avancée. Je dégainais intuitivement mon six-coups. Une porte en pierre. Au bout de la ville. Un mur, avec une porte. Celle ci jurai avec les batisses pitoresques de la ville, l'on aurait dit une porte antique. Un emplacement se trouvait au milieu. J'arrachais mon collier, et mis le symbole dans le trou prévu a cet effet. Elle s'ouvrait dans un grand halo de lumiére. Pourtant, la lumiére ne semblait pas présente dans cet endroit. Plutot le contraire.
 Tout les murs étaient en pierre. Détail : quand j'étais rentré, il n'y avait rien dérriére le mur. J'avançais pourtant dans un couloir qui devait se situer logiquement dérriere ce mur. Je ne me posais pourtant pas de questions. Des situations plus bizarres que ça, j'en avais deja vues. Et je m'en suis sorti, comme on peut s'en douter.
Le couloir était de plus en plus sinueux, semblait de moins en moins artificiel, comme si on avait voulu soigner les apparences mais seulement au début du chemin. C'était étrangement facile. La personne qui avait créée cet endroit ne devait surement pas se douter que quelqu'un rentrerai ici. J'aboutissais dans une salle informe, un autel reposant en son milieu. Un objet brillant était posé en son milieu.
"Je l'ai enfin trouvé, le second talisman de l'immortalité...
- Bravo, bravo, bravo ! Tu as réussi ton but premier, Manakazuké ! Maintenant que je t'ai laissé ressentir cette fausse joie, passons aux choses sérieuses..."

Celui qui se tenais devant moi, aucun mot ne pouvait le décrire totalement. Certains l'appelaient le "démon millénaire", certains Le Fléau, d'autres simplement "Lui". Pour ma part, je savais que l'appeller ne servait a rien face a sa puissance effrayante. J'avais autrefois fait des recherches sur lui. Sa seule faiblesse se situais dans sa tête. Mais encore fallait-il pouvoir la toucher. Sa maitrise de l'épée était horrible d'éfficacité. J'avais vu des guerriers autrements plus puissants que moi mourir en quelques secondes. Mais au lieu de sortir ses épées, il sorti un revolver etonémment grand et disproportionné.

"J'ai appris une technique trés intéréssante avec les êtres inférieurs de ce monde, et je voudrais t'en faire profiter. Le duel au pistolet, tu connais ? Oui, surement que tu connais. Estime toi heureux de mourir comme ça, je ne te découperai pas en morçeau comme beaucoup des tes compatriotes. La souffrance sera moindre.Met toi en position, allez !"

Je ne pouvais que lui obéir. Sa puissance se ressentait dans mon corps immobilisé jusqu'alors. J'aurai bien décris son apparence, mais je ne me souviens plus du tout de celle ci.Juste de la peur ressentie.. Je me placait a dix métres de lui., mon pistolet bien en évidence sur ma ceinture, le sien aussi. Il sorti une boite a musique de sa poche.

"Quand la musique finira, chacun de nous fera feu, et le seul debout sera déclaré vainqueur. Si tu me touches, je te laisserai partir, même si tu ne me tues pas. Je serai gentil, pour une fois, je saluerai ton effort. D'accord? Je connais le sens de l'honneur des gens de ton éspéce, et je sais aussi que tu réspectera ces régles."
-Ou...Oui..."

Il ouvris la boite, et la posa au sol. La musique retenti en même temps que mes claquements de dents. Une goutte de transpiration tomba de mon front et s'écrasa lourdement contre le sable qui constituait le sol. Lui semblait étrangement calme. Je savais bien qu'il ne tiendrais pas sa promesse. Ma main était a quelques centimétres de mon pistolet. Je me souvint alors qu'il ne restait qu'une balle dans le chargeur. Je maudissais ma manie de ne jamais recharger tant que j'avais des balles. C'était ce jour la que j'eut la plus grande leçon de ma vie. Si lui ne tiendrai pas sa promesse, alors pourquoi le ferai-je? La musique continuait a se faire entendre avec echo dans la salle de pierre. Il me regardait maintenant d'un air vainqueur. Le combat était gagné pour lui, quoi que je fasse.

Je dégainais mon pistolet et lui tirai dans la tête. Il ne s'y attendait surement pas. Ses yeux devirent blancs, et il tomba au sol. La musique continuait tandis que le trou dans son crane laissait sortir une cervelle verdatre. Les spasmes sur son corps s'arréterent progréssivement. Il ne bougeait plus. Je m'approchais de lui, voulant lui voler son revolver et aussi voir si ses épées légendaires étaient toujours sur lui. Sa main se levait sur mon cou en même temps que la mienne se baissait sur sa ceinture.

"Manakazuké, tu m'as tué d'une façon complétement immorale...A vrai dire, je t'admire...Tu es la seule personne qui mérite maintenant d'avoir mes pouvoirs...Je t'offres mon aptitude au combat, fais en bon usage..."

 Une lumiére m'enveloppa. Je senti la puissance m'envahir. Mon pistolet se transforma en le sien, tandis que ses épées apparaissaient dans mes mains.

 "Manakazuké...N'oublie jamais une chose...Ce que tu as fait aujourd'hui doit t'inspirer une façon de vivre..."

 Un proverbe venait tout a coup a mon esprit, un proverbe qui pouvait siginifier beaucoup de choses mais surtout une leçon de survie...Il vaut mieux vivre avec deshonneur, que mourir avec honneur...
Par cerveauphage
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Mardi 1 janvier 2008
Cette phrase resonnait dans la tête de Ken.

 "Ainsi, c'est grace a ça que vous avez réussi a survivre jusqu'ici? Bonne optique de la vie, je trouve. Malgré tout ce que vous m'avez fait, je vous aime bien. On fait la paix, d'accord ?
(Ce mec il vaut mieux que j'en fasse mon allié )
- Ok, Ken. Tu as compris ce qui est dans ton intéret."
Ken se demandait comment tout le monde pouvait connaitre son prénom.
 "Et, heu, qui étais cette fille ?
Manakazuké semblait éttonné que Ken fasse cette remarque.
 - Elle ne t'as pas dit son prénom ? Soit ! Je réspecte son choix, je ne te le dirai pas non plus. Sache seulement qu'elle est aussi ton allié. Bon, tréve de paroles inutiles. Nous allons commencer ton entrainement. Il faut être fort pour devenir le maitre du monde.
- Quoi ? Moi ?
- Non, abruti, je plaisantais. Tu vas juste nous servir de nettoyeur. Donc aucun intéret que tu saches d'autres choses inutiles. Attrape ton pistolet et ton épée, on va dehors. Et pas de grenades, cette fois."

Ils prirent le bateau pour se rendre sur une île environnante. Un simple bateau de croisiére. Ils s'installérent dans une cabine de premiére classe, juste a coté d'un jeune homme blond et chetif jouant sur son ordi. Ken le remarquait par son absence totale d'importance dans la vie active. C'était le genre de personne qui ne sert a rien, et a qui on ne manque pas de le rappeller. Ken s'approchait de lui.
 "Dis moi, c'est quoi ton adresse de serveur ? Je voudrais jouer avec toi."
Il la lui dit sans méfiance, et Ken s'en alla dans sa cabine. Il sorti son ordi portable, l'alluma, et se connecta sur internet. Il envoya ensuite le pire virus qui puisse exister au garçon. Quelques minutes aprés, il entendit un grand cri de déséspoir, puis un bruit de fenêtre qui se brise et des gens crier "un homme a la mer !". Ken alla dans le couloir, et pris l'ordi. Il pensait le revendre plus tard. Il arrivérent sur l'île tard dans la journée. Le soleil se couchait. Cela fesait a Ken aux films américains bidons, la ou des maitres du mal se repentissent en voyant les petits plaisirs simple de la vie. Comme un coucher de soleil. Manakazuké cherchait une habitation pour leurs séjour. Il n'y en avais qu'une seule sur cette île minuscule et déserte. Seulement une étendue rocailleuse sans relief, un barrage de rondins de bois sans but, et une petite maison couleur ocre au milieu, dans le pur style japonais. Manakazuké toquais pendant que Ken restait dérriére, scrutant les environs. Un homme en sortait, il avait un kimono gris trés foncé et un tee-shirt noir en dessous. On ne voyait pas apparaitre sa peau et pour cause : il avait un masque a gaz. Des gants cachaients ses mains et il portais une cagoule pour dissimuler l'arriére de sa tête.
"TOI !" Cria-t-il en voyant la personne qui se tenais face a la porte. Ken mis sa main sur son sabre, attendant que les choses se calment.
"Ah, tiens, je me demandais ou tu te cachais, Ling Fu. Ou devrai-je dire, Shaolin.
 - N'inverse pas les rôles, Manakazuké, c'est toi le méchant dans l'histoire. Tu es le seul a mériter de mourir. Ton existence, la chose que je n'ose appeller organisation dont tu fais partie, cela n'a pas et n'a jamais eu lieu d'être !"
Manakazuké semblait connaitre cet homme. Ken ne souleva pas, mais il s'en rendit bien compte. Tout allait décidément trop vite pour Ken.Il y a a peine une semaine il était a l'hopital, et maintenant il était le garde d'une sorte de samuraï sans sens de l'honneur. Et puis, ils lui cachaient tout. On devait tout dire a un allié, en temps normal. Il ne savait même pas pourquoi il était ici. Quel intéret il avait a être ici. Il devait montrer qu'il n'était pas qu'un simple pantin au service de tout-un-chacun. Il avançait d'un pas décidé vers l'homme a la porte. Manakazuké s'écria "bonne initiative" tandis qu'il vit le coup de poing s'amorcer. Mais il n'avait pas vu que ce coup s'amorcait vers lui. Surpris, il se le pris de plein fouet et fit un bond d'un métre. Pendant cette intervalle, Ken s'avança vers celui suposemment appellé Shaolin.
"J'en ai franchement marre d'être manipulé sans raison apparente. On va lui donner une bonne leçon, vu que tu ne semble pas le porter dans ton coeur."
L'homme acquiesa, ils se mirent tout deux en position de combat tandis que Manakazuké revint a la charge épée au poing, l'air éxtrémmement énérvé. Shaolin fit un mouvement d'arts martiaux complexe puis l'arréta a mains nues avec le poing en avant, tandis que ken lui tirait une balle dans le ventre. Puis il essaya un coup d'épée dans son épaule, qu'il esquiva, scrutant les deux personnes en face de lui. A vrai dire, que lui rapporterai la mort de Manakazuké, et l'aide de Shaolin ? Le contraire était aussi valable.
 Pendant sa méditation, il ne fesait plus attention au combat qui continuait malgré tout. Il réstait immobile. Ses bras étaient tendus vers le sol, ses armes en main, pistolet dans la gauche, épée dans la droite. Manakazuké recula, et sortis son revolver modifié, exactement comme décris dans son histoire. Il tirait non pas en direction de Shaolin, mais de Ken. Ce dernier attrapa un morçeau de bois posé au sol en lachant son épée et se protegea avec, ce qui ne servit strictement a rien, les balles passérent quand même. Il se les pris toutes dans les jambes. Ce qui aurait dût l'empécher de marcher. Mais il rampait quand même, en direction de Shaolin. Ce dernier le releva, lui disant de faire attention. Ken en profita pour lui arracher son masque a gaz, déduisant que si il en avais un, ce n'était surement pas pour le plaisir.
 Il lacha Ken au sol dans un geste non controlé, et se mis les mains au visage. Il fit entendre un râle de souffrance, puis tomba au sol, secoué de spasmes. Son visage commencait a tourner au vert, des cloques et pustules en sortirent , explosant aussitôt apparus. Il se vomissait dessus tandis qu'il remuait dans tout les sens. Ses habits craquérent, des excroissances encore plus grosses firent leurs apparition, explosant toujours, de plus en plus vite. Du pus coulait sur ses vétements téllement fort qu'il finissait par tomber au sol, dans une grande mare jaunâtre. Tandis que Ken s'empécha de vomir en voyant ce spéctacle, Manakazuké riait d'un rire sardonique.
 Le corps avait triplé de volume, et ne ressemblait en rien a son aspect d'origine. Sa peau était maintenant vert pomme. Elle avait craqué en certains endroits, laissant place a plusieurs traits rouges semblables a des cicatrices sur le torse et la tête.
"Voila, j'ai adopté votre point de vue...J'ai trahi la confiance que cet homme m'avait donné au profit d'une chose sans fondement...Je repose ma question, et je veux une réponse, maintenant. Qui êtes vous vraiment ? que me voulez vous réellement ? Et surtout : QUEL INTERET AI-JE A VOUS SUIVRE ? "
 Manakazuké, avec son éternél sourire, s'approcha de ken, qui était a genoux, le pistolet toujours en main.
 "tu le sauras en temps voulu, je te l'ai deja dit."
Ken ne dit rien et lui tira une balle dans le bas ventre. Manakazuké resta immobile, la bouche grande ouverte. Il tremblait légérement. Ses jambes étaient de plus en plus faibles, elles ne pouvaient plus soutenir son corps. Il tombait a la renverse.
 (si j'avais su que ce serai si facile)
Manakazuké se relevait, recoquevillé, son revolver a la main.
 "Tu as intéret a courir, Ken ! Oh, suis-je bête, tu peux pas ! Dommage pour ta vie !"
 Ken tira dans un point qu'il avait repéré sur le toit de la maison, toutes les tuiles rouges tombérent sur son adversaire. Le tas l'avait complétement enseveli. Le géne S se réveillait peu a peu, lui permettant de marcher. La montagne de tuile s'envola, laissant apparaitre Manakazuké encore plus énérvé. Ken courait tant bien que mal, poursuivi par quelqu'un a peine plus rapide que lui. Il trouva la niche du chien, et l'ouvris. Un homme en sortis, un collier canin au cou, habillé d'un tee shirt blanc dégueulasse et d'un jean du même type.
"Merci de m'avoir libéré ! Je m'appelle Danny !"
 Danny se pris une rafale de balle, on entendit plus jamais parler de lui. Ken continuait a "courir", ayant profité de cette diversion pour s'enfuir. Il aperçu une vieille dame faisant du tourisme. Par inadvertante, il enfonca son pied dans le trou du cul du chien qui l'accompagnait et s'en fit une chaussure. La femme arriva en courant et frappa Ken avec son sac-parpaing. Ken lui plaqua son flingue sur le front, quand un homme arriva en courant, arréta la balle avec les doigts puis cria a ken en broyant son pistolet entre ses deux doigts:
 "TU VOIS BIEN QU'ELLE S'AMUSE"
Ken lui mis une grenade dans la bouche et partis dans l'autre direction, Manakazuké n'étant plus visible. Il le vit alors sortant du sol, Katana a la main.
"Ne sous estime pas mes techniques!"
Ken lançait un couteau dans une corde placée plus loin, ce qui ouvris le barage de rondins de bois, partant droit devant lui. Il se propulsa avec l'énergie du désespoir et foutu un puissant coup de tête a son adversaire. Ce dernier était assez sonné pour ne pas se rendre compte du danger imminent. Manakazuké lacha son revolver que ken s'empréssa d'attraper, puis de lui tirer dans les jambes. Il tomba a genoux, et se pris tout les rondins de bois de plein fouet. Quand a Ken, ça ne fit qu'écraser ses pieds. Le roulement finit par tomber dans la mer, faisant disparaitre Manakazuké dans les profondeurs abyssales.
Par cerveauphage
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Mardi 12 février 2008
Ken ne pouvait plus marcher, ses pieds en bouillie et ses jambes trouées de toutes parts. Ceux-ci lui faisaient atrocement mal et saignaient abondamment. Il ne repérait strictement aucun moyen de transport, a part, comble de l’ironie, un vélo.
La mer était calme, totalement sans vagues. Ken l’observait d’un air songeur, ne semblant pas se soucier de ses blessures. Le soleil se couchait toujours. Il n’avait pas bougé depuis son arrivée ici.

« Pfuiiii, Ken…Je te sauve encore une fois, on dirait... »

Cette voix, il la reconnaîtrait entre milles. Pourtant, il n’avait pas souvent eu l’occasion de l’entendre. Il tournait la tête dans un effort démesuré, et sentais la colère recouvrir encore une fois son esprit.

« Qui es tu, a la fin, que me veut-tu ? Tu n’es pas avec Manakazuké, pourtant tu m’a envoyé a lui. Quel intérêt y as-tu ?
- Aucun, absolument aucun. Je veux juste que tu fasses face à ton destin. Je t’ai déjà tout explique, a quoi bon me répéter ? Sans moi, tu serais mort. Soit-en reconnaissant, enfin ! A moins que tu ne veuille rester ici à te vider de ton sang ? »

Les grenades fusèrent à ce moment. Les explosives, ainsi que les FlashBang et les grenades Sting. La fille fût ébloui a défaut d’être blessée, et se mis les mains aux yeux, criant de souffrance. Ken essayait de partir tant bien que mal, mais la force de ses bras ne suffisait pas. Il ne pouvait qu’attendre la fin de l’éblouissement.
Il vit dans les yeux de la fille une lueur verte. Comme si, l’instant d’une seconde, ils avaient changé de couleur. Elle le regardait fixement, les mains encore sur son visage, les doigts seulement écartés pour laisser apparaître son regard. Ses yeux exprimaient la haine, une horrible haine, de celle que l’on n’arrive pas a contrôler. On eut dit le regard d’un sadique. Ken en avait maintenant la certitude. Ses yeux étaient devenus verts, virant lentement vers le rouge.
Il lui envoya une rafale de balle dans l’estomac, il était trop blessé pour pouvoir viser une partie du corps plus petite. Elle eut un petit recul et se remis aussitôt droite, sa main posée sur son ventre. Elle l’enleva, du sang coulait et elle contempla sa main d’un air joyeux.

« Wha, t’as découvert mon point faible, Ken ! T’es trop fort. Je ne m’étais pas fait d’illusions à ton sujet, tu mérites vraiment ce qui va t’arriver. »

Elle tomba à la renverse, sur le sol. Son sang continuait à couler au sol. Elle avait un sourire figé sur le visage, les yeux grands ouverts. Ken s’approcha d’elle, la regardant fixement. Sa peau était etonemment nette, sans aucune imperfection. En fait, elle avait un très beau visage, ce que Ken n’avait remarqué jusqu’alors. Pourquoi le cachait-elle ? Il se demandait comment une fille de ce genre pouvait être comme ça.
(mais aucune importance je cherche maintenant un moyen de transport)

Il trouva une clef sur la fille. Il avait été quelques peu réticent a l’idée de la fouiller, mais il fallait bien passer par la. Une clef pour quoi ? Il scrutait les alentours, cherchant un bateau ou n’importe quoi qui puisse nécessiter une clef. Il vis une boite, au loin. Il réussi a y aller en rampant, ses plaies avaient étrangement arrêtées de saigner. Il atteignit le coffret et l’ouvris avec la clef. Dedans était placé une photo. Ken la regarda et la broya avec sa main. Il ne voulait pas se rappeler de ce genre de choses. Il y avait aussi à l’intérieur une seringue, marqué S. Il se l’injecta dans les jambes. Il pouvait maintenant se relever, ce qu’il fit. Il récupéra ses armes sur le sol, les rangeait dans un sac, puis partais a la recherche d’un moyen de locomotion. Il n’avait qu’à attendre le bateau qui l’avait amené ici. Il ne savait pourtant pas quand il arrivera, mais il gardait espoir. Il en fallait bien dans de telles situations. L’espoir fait vivre.

Le bateau arrivait enfin trois jours plus tard. Ken avait survécu pendant tout ce temps en mangeant la nourriture de Shaolin qui était stockée dans sa maison. Personne ne l’en blâmerai, de toutes façon. Ken se rendit compte qu’il n’avait plus d’argent. Il se demandait comment partir. Son sac sur le dos, l’épée rangée dans son fourreau, il se présenta au guichet pour demander une entrée au vendeur. comme il ne voulait pas lui en donner, il lui en demanda une une seconde fois gentiment, flingue à l’appui. Il se montra tout de suite plus coopératif, et lui en donna une en première classe, notant précausieusement le numéro sur un papier.

« Merci ! »
Ken était brute, mais n’en étais pas moins poli. Il partait en direction de l’escalier, quand le vendeur l’interpella.
« Votre nom ?
- Robert Neville. Allez, salut. »

Une fois dans sa cabine, il étalais ses armes sur la table.
« L’homme a trois choses pour prouver sa virilité : la baise, les armes et les voitures. Ridicule. »
Tandis qu’il énonça cette vérité élémentaire, l’on toqua a la porte. Il regarda dans le Judas, voyant une personne avec un long imperméable jaune. Sa tête était cachée par une capuche. Tout à coup, il pensait des choses qu’il n’avait pas demandé à penser :

« Écoute moi, Ken ! Je suis Jean Mathieu ! ...le message que tu reçois... a traversé ton esprit ! C’est un message de haine et de destruction ! Prête-moi l’oreille, Ken ! Prends garde ! PRENDS GARDES !! ...prends garde... a moi ! »

Ken ouvrait la porte, d’une traite, lui plaquant son pistolet sur la tête. Le pistolet semblait être attiré en l’air par une force inconnue, et s’envola au plafond. Il s’y colla à la grande surprise de Ken qui n’avait pas eu assez de force pour le retenir. Le garçon avançait, la porte se refermant automatiquement après son entrée. Il jetait son habit au sol dans un grand geste du bras, un grand sourire triomphant aux lèvres. Ken le reconnaissait. C’était le garçon a qui il avait piraté l’ordinateur. Il n’était donc pas mort.

« Ken, tu te souviens de moi ? Je...
- Oué, je me souviens de toi.
- J’attendais pas une réponse, espèce d’abruti congénital ! »

Ken se fit plaquer contre le mur, comme poussé par une main invisible, ne pouvant pas se défaire de cette emprise.

« En gros, quand t’as piraté mon ordi, ça a déprogrammé les ondes wi-fi et ton virus a modifié mon cerveau. T’as déjà entendu parler des ondes qui provoquent un cancer, ou une connerie comme ça ? Et bien pour moi, ça a eu un effet plutôt bénéfique. En fait, au lieu de m’affaiblir, ça a provoqué une évolution de mon esprit. On utilise notre cerveau qu’a 11%, ou un truc du genre. Ben moi, ça l’a monté a environ 87% ! Maintenant je peux faire de la télékinésie, de la psychokinésie, de la télépathie, etc...Je devrais te remercier, mais j’ai pas envie. Tu vois, tu m’as fait perdre mon perso à WOW, et ça, c’est impardonnable. Tu aurais tué mes parents, violé ma sœur, brûlé ma maison, encore, j’aurai pu y trouver un effet bénéfique. Mais ÇA ! Je vais me venger, au nom de mon mage qui étais classé 5° au rang mondial, au nom de ces centaines d’heures sur Karazhan, sur le Sommet Hyjal, sur ...
-Bon, tu te la fermes et tu commences ? J’ai pas envie de connaître plus de trucs sur ta petite vie minable et ton jeu de merde, j’ai une vie, moi, tu es uniquement jaloux pour cette raison.Un jeu n’est pas un art de vivre, c’est un enfermement sur soi même et un acte de misanthropie injustifié ! Je veux bien que tu ne veuille pas voir des gens car tu les déteste, ou car ils te détestent. Mais sûrement pas car tu choisis ce genre de priorité !
-T’es pas en état de me faire la morale, Ken. J’vais te buter maintenant. T’es prêt ? »

Ken ne voyait pas comment sortir de ce merdier, maintenant qu’il avait bien énervé Jean-Mathieu. Il commençait a sentir ses os se serrer entre eux, tandis que J-M le regardait avec insistance.

« Tu pourras pas débrancher la manette et la mettre dans le port 2 comme dans Metal Gear Solid, car la on est pas sur PS1 ! T’façon je suis plus fort que Psycho Mantis. »
Criait-il à l’intention de Ken. Il prenait la décision que si il s’en sortait, il achètera tout de suite ce jeu vidéo.

« Eh, ce combat est trop facile pour toi, J-M, tu me laisse aucune chance car tu m’es supérieur. Mais tu as eu des choses que je n’ai pas eues ! Espèce de cheater ! »

Jean-Mathieu s’arrêta, apparemment courroucé par les paroles de Ken.

« Moi, un cheater ?! Je n’ai fait que utiliser ce que l’ennemi a envoyé contre moi a mon avantage ! Tu me traites de tricheur, alors que t’as utilisé une arme que je pouvais pas avoir ! Espèce de noob, c’est toi le cheater ! »

Les os de Ken recommençaient à se serrer, il devait adopter une nouvelle stratégie.

« Et si je te défiait sur un jeu de ton choix ? Comme ça, personne ne pourra tricher durant ce combat, il sera a la loyale. Choisis celui que tu veux, je serai d’accord dans tous les cas. »
Ken pensait ainsi l’inciter à faire la partie contre lui, car il lui laissait « le choix des armes ».

« Ok, j’suis d’accord pour ça. J’vais me trouver un nouvel ordi, comme ça tu pourras pas me traiter de cheater. Garde mon ancien, de toute façon quand je t’aurai éclaté, aux deux sens du mot, je le récupérerais ! »

Il ouvrait alors la porte, et partais dans le couloir. Ken été resté collé au mur. Jean Mathieu revint avec un ordinateur portable flambant neuf.

« C’est pas dur d’en trouver un, y’a beaucoup d’hommes d’affaire dans ce bateau qui laisse leurs affaires trainer ! Bon, on va jouer a counter strike. Comme ça, pas de compromis. Y’a pas de niveau de différence, pas d’armes en plus qu’on gagne en jouant longtemps, juste la dextérité a jouer. T’es prêt ? J’me trouve une nouvelle clef CD et je démarre la partie. Il est déjà installé sur mon ordi. »

Ken tombait au sol, et ne tenta rien. Il savait bien que cela pouvait signifier sa mort. Il se contentait de réfléchir pendant le répit qu’il avait gagné. Il pouvait toujours tenter une chose.

« Voila, c’est bon, démarre le jeu et rejoint mon serveur privé...Le mot de passe c’est Jenova. »

Ken cherchait CS sur le bureau. Il y avait un ficher texte dans le répertoire. « ² puis /noclip (en qwerty) » était écris tout en haut, il n’avait pas le temps de lire le reste. Il cliquait sur l’icône. Il n’avait que peu joué à ce jeu, juste la première version et pendant peu de temps.


(J’espère que je me souviendrais vite des touches) « T’as pas de chance, je suis un vrai PGM ! Toi, c’est quoi ton époque ? Sonic, Mario, Megaman ? Ah, des vieux jeux de merde comparés a ceux de maintenant ! Dommage, t’aurais pas l’occasion d’y jouer, je suis le plus fort dans les jeux en réseau ! »

Ken tapait le mot de passe du serveur, et la partie démarrait. Il avait une boule au ventre, car l’issue de ce combat devait décider de la continuation de sa vie. Il choisissait le terroriste L337 Krew, tandis que Jean Mathieu pris un membre du GIGN. La partie commençait par la mort du personnage à Ken dans la minute. J-M semblait content de lui. Ken ne pouvait évidemment pas rivaliser contre lui, contre ce petit con qui ne sait sûrement pas manier des armes en vrai. Il se contentait de se cacher.

« J’ai lu tes pensées, Ken ! Je ne le ferai plus car cela signifiera que j’ai triché pour te trouver. Je te ferai payer ça tout à l’heure. »

Ken était derrière un poteau, il entendait le GIGN arriver. Il avait couru dans tout le niveau en cherchant n’importe quoi pour se cacher, comme un conduit d’aération. Il n’avait pas acheté d’armes car il n’avait pas trouvé la touche. Seul lui restait le pistolet de départ, et le couteau. Quand il sortait de sa cachette pour tirer, l’adversaire n’était plus la. Mais il entendit la détonation, et vit sa caméra défaillir, pour enfin tomber.

« C’est quoi la touche pour acheter ?! Je n’ai jamais joué à ce jeu ! Tu me laisses pas le temps de chercher !
- c’est B, comme Buy, abruti. »

Ken appuyait sur B, et achetais l’AK47. Il courait dans la map, cherchant Jean Mathieu. Dés qu’il le vit, il lui tira dessus à tout rompre, mais aucune balle ne le touchait. Une seule suffit à tuer Ken. En réaparessant, il se fit tuer a nouveau. Il ne lui restait plus qu’à essayer sa dernière carte. Le texte qu’il avait entrevu, il s’agissait sûrement d’un code. Ken appuyait sur la touche ², une page de codes informatiques qui faisait la moitié de l’écran s’afficha. Ken tapait le code /noclip puis appuya sur entrée. Noclip on s’afficha, mais rien ne se passait. L’écran restait immobile. Ken essaya de rappuyer sur ², et l’écran s’enleva. Résigné a essayer de jouer malgré tout, il avançait, se plaquant contre un mur. Mais au lieu de s’y coller, il le traversa. Il compris alors a quoi servait ce code. Maintenant qu’il avait trouvé un moyen de rester tranquille, caché derrière le décor, il pouvait développer son plan. Il devait d’abord télécharger l’anti-virus, puis l’envoyer sur l’ordi a Jean-Mathieu.

" Eh, Ken, tu fous quoi ? Faut me tuer ! Si t’as pas rattrapé les frags d’ici la fin de la partie, t’es mort ! Mais je dois dire que tu te caches bien. »

Ken avait mis l’écran en petit, et tapait l’adresse du seul site ou il pouvait trouver cet antivirus, le seul capable de détruire son virus, celui qu’il avait envoyé a J-M. Il le téléchargeait. Ça allait mettre un peu de temps, Ken attendait en regardant si le GIGN n’avait découvert son stratagème.

« Espèce de connard ! Tu crois que je devine pas ton stratagème ?! Tu me prends pour qui ? T’as fait Noclip ! »
J-M tomba sur son écran. L’anti-virus avait marché, car Ken ne l’avait pas téléchargé sur l’ordi qu’il utilisait, mais sur celui de Jean Mathieu.

« Abruti ! L’ordi que tu as pris c’est le mien, je l’avais posé dehors car il n’y a pas de prise dans cette chambre, c’était pour le recharger ! Il m’a suffit d’activer un logiciel dessus pour activer l’antivirus et ainsi détruire le virus qui t’as rendu ainsi. Ton cerveau, qui marchait a 87%, marche maintenant a – 87% ! Tu n’es plus qu’un légume, Jean Mathieu. »

Ken pris le corps du garçon et le cacha dans son lit. Depuis le début de l’affrontement, qui s’était passé quelques Heures après le départ de Ken, le bateau était arrivé aux abords de chien-city. Il n’avait plus qu’à ranger les deux ordinateurs dans ses bagages et partir de ce bateau avant que l’on découvre le corps. En sortant, il vit le mec de la réception courir vers un policier.

« Robert Neville est ici, il m’a braqué et... »

Ken s’en foutais ouvertement et il partait, son sac sur le dos, vers la tour d’Agatapuipui ou il n’avait pu finir ce qu’il avait commencé.
Par cerveauphage
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Mercredi 9 avril 2008

L'homme avançait dans une rue sale et puante, ses pieds nus s'enfonçant dans les tas de déchets gluants qui surplombait les deux seuls murs serrés, laissant a peine une largeur d'homme, bien peu épais de surcroît.  Mais il ne se souciait guère des immondices qui le souillaient tandis qu'il marchait. Sa pensée était bien loin de cet aspect matériel. Il le trouvait extrêmement plaisant, car c'était bien l'un des rares endroits ou l'on pouvait se trouver seul. Qui oserait fouler de son être si propre, si sain, un endroit aussi peu ragoûtant ? Personne. Surtout connaissant ces misérables humains. Race Humaine, dont, malgré son dégoût le plus évident, il faisait partie.

Il était pâle. Ses cheveux noirs comme l'ébène étaient légèrement coiffés en pics, utilisant la crasse et le sébum pour les maintenir dans une position stable. Ses yeux, verts foncé, étaient accompagnés de cernes violet foncé. Ses habits noirs, de grande marque, étaient déchirés et tachés de toutes parts. Sa peau, malgré la présence inexplicables de lumières vives dans un cet endroit, ne montrait pas les impuretés qu'on s'y attendait, ni les marques de vieillesse prématurée causée par la mauvaise condition de vie. Il était sale, voila tout.


« Venez tous ici ! Allez, n'ayez pas peur ! Vous n'avez rien à craindre de moi !  Regardez mes habits, je suis comme vous ! ! Mes ongles sont noirs comme ceux d'un enterré vivant ayant essayé de sortir de terre. Regardez ma peau. Sale, comme la votre ! Regardez mes cheveux, sales également ! » Tout en proclamant son discours, il levait les bras dans un signe de ralliement.


Les pensionnaires de l'endroit sortirent timidement des coins sombres. L'on ne voyait d'abord que leurs bras, puis leurs têtes et enfin un morceau de leurs corps. Ils étaient, bien évidemment, à l'image de la ruelle. Une vieille femme sans dents l'observait d'un œil songeur, son chapeau déchiré sur les cotés pendant négligemment sur son crâne dégarni, son manteau marron posé a la va vite sur ses épaules. Le reste de ses habits, il préférait ne pas le regarder.

Il trouvait ce genre de personne horrible. Presque autant que ses chers congénères. Mais il avait compris il y a bien longtemps que malgré le dédain qu'ils leurs témoignait, il devait pourtant les utiliser pour atteindre son objectif. Les subterfuges, voila ce qui caractérisait sa vie actuelle.


Il les observait maintenant. Ils devaient être une dizaine. Tous vêtus de haillons pourris, mal rasés, les dents noires ou inexistantes, les mains sales, certains avaient un début de gangrène, d'autres n'avaient simplement qu'un bras en moins, ou une jambe. Mais la plupart étaient difformes. Une difformité incroyable tant elle était repoussante. Les être ordinaires auraient eu peur d'eux, mais pour notre héros, ce n'était pas le cas. Tout compte fait, il les trouvait sympathique, car ils étaient originaux. Mais cela ne voulait pas dire qu'il les appréciait pour autant. Il rêvait toujours secrètement de leurs morts. L'un d'eux pris la parole.


« Qui t'es, toi ? Qu'est ce tu veux ?!»


Il trouvait cette façon de parler horriblement vulgaire. Cette familiarité déplacée, et ce double emploi du sujet, ça le mettait hors de lui. Mais une fois de plus, il devait faire abstraction de tout ça et essayer de les amadouer. Il porta sa main à son front, puis l'enleva tout en regardant brièvement le ciel.


« Mon nom ne vous sera d'aucune utilité pour l'instant. Je suis juste venu pour vous proposer une offre.

Vous avez toujours vécus dans la misère, alors que les gens « d'en haut » ont une chance de gagner leurs vie. Chance que vous n'avez jamais eue. Plutôt, chance qu'on ne vous a jamais laissé avoir. Qui vous a laissé une chance ? Personne ! Les « bons penseurs » jugent que vous êtes indigne d'intérêt alors que je suis sur que beaucoup d'entre vous ont des capacités similaires aux leurs, et mêmes supérieures ! Je suis venu ici pour vous laisser cette chance. Je suis venu ici pour vous aider à prouver votre valeur, car moi, même sans vous connaître, je crois en vous ! Et puis...

-         On est pas intéressés, désolé ! »


Il regarda l'homme chauve qui venait de proférer cette ignominie. C'en était trop. Ses yeux s'injectèrent de sang tandis qu'il serrait les dents. Sa main gauche tremblait tandis qu'il la portait à sa ceinture. L'homme avait compris qu'il valait mieux ne pas rester dans les parages. Il fit un pas en arrière, et sauta derrière un tas d'ordures dans une roulade improvisée.

C'était pour mieux ne pas voir le premier coup de feu, a défaut de l'entendre.


« Je vous avait laissé une chance de donner un sens à votre vie ! » criait l'homme au pistolet quand il fit exploser la tête d'un gros a barbe d'un seul tir de son Manurhin MR-73, le sang gicla sur son visage. Tous les autres partirent dans la précipitation, se bousculant et tombant.

« Aucun intérêt de les poursuivre, ils ne diront rien. »

Pourtant, il en restait bien un, caché. Il était plaqué contre un tonneau éventré, transpirant et tremblant, scrutant les alentours, de gauche a droite, de façon incertaine. Quand il baissa la tête, il vit un pied.


« Et bien, je crois que tu es le dernier. J'aurai aimé que vous vous joigniez à ma cause, vraiment. Une armée d'abrutis qui croient en une cause perdue, ça m'aurait bien servi comme chair a canon. 

Il se mit a genoux.

«  Franchement, vous croyez vraiment que des loques comme vous peuvent gagner des galons et espérer avoir une vie normale ?! Laisse moi rire ! Ça ne marche pas comme ça, en vrai. Ou on est bien placé, ou on ne l'est pas. 

L'homme pris la parole, la peur l'ayant sensiblement quitté.

-         C'est justement pour cette raison que j'ai refusé. Auksgtffgfkfgf ?! »

Il avait le manche d'une matraque télescopique dans la bouche. L'autre le regardait d'un air las, poussant un soupir. Quand il appuya sur le bouton de déploiement, son palais se fit transpercer, puis son cerveau se fit traverser jusqu'à que le bout bloque légèrement sur l'os du crâne. Il finit par passer a travers, le rouge du sang s'étant en partie essuyé sur les rebords. Il enleva son arme, et l'essuya sur la veste du clochard. Elle était encore plus sale.

« Pas moyen de faire un truc bien une fois dans sa vie ! »

Il se leva lentement, referma sa matraque en appuyant avec sur le sol, et la rangea à sa ceinture. Il chercha un chemin a emprunter, puis choisi celui de gauche, le plus sombre.

Ses pensées se mêlèrent tandis qu'il avançait dans la ruelle sinueuse. Il pensait encore en la personne qu'il voulait éliminer, détruire, exploser, désintégrer, pour une raison que lui seul connaissait. Il voulait simplement devenir son pire cauchemar. Devenir sa bête noire. Devenir son...Némésis.

 

Par cerveauphage
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Dimanche 20 juillet 2008
Ken se trouvais maintenant au centre de l'île qu'il avait quittée il y a peu. Il tenait d'une main le revolver de l'être qui croyait auparavant avoir été son maître, et de l'autre l'épée délivrée par cette même personne. Ces objets lui rappelaient les meurtres qu'il avait commis. Et il allait pouvoir se faire de bien nouveaux souvenirs.
Ses habits étaient toujours emplis du sang pourri de ses victimes. Ils les avaient bien nettoyés et pourtant, ça ne partait pas. Cela était peut-être pour lui rappeler ce pourquoi il était revenu ici. Pour lui rappeler que quoi qu'il fasse maintenant, il aurait toujours du sang sur les mains.
C'était trop tard pour se laver de ses péchés. Il n'avait plus qu'à finir ce qu'il avait commencé.

Il était en réalité devant le magasin de Manakazuké. Il s'y était rendu pour trouver de nouvelles armes. Avec le minable équipement dont il était pourvu depuis le début de ses aventures, il n'avait pu aller bien loin. Il espérait trouver son bonheur parmi le fatras d'armements maintenant sans propriétaire.
Quand il rentrait, ayant pris la clef qu'il avait auparavant subtilisée dans les affaires personnelles de son « mentor », il ne vit qu'un pan du magasin grâce à la lumière du jour, et cela ne lui prouva qu'une seule chose.
Tout avait été emporté. Les étagères étaient vides, les présentoirs ne gardaient que la description dérisoire de ce qu'elles ne montreront plus jamais, les étals étaient déséspérements vides. Ken appuya sur l'interrupteur. Il n'eut qu'un léger grésillement, puis l'ampoule explosa. Les bris de verre tombèrent délicatement au sol, s'entendant très distinctement dans le silence qui régnait maintenant à l'intérieur de la boutique.
Ken pensait ouvrir les fenêtres pour faire un peu de lumière, mais ces dernières avaient étés condamnés avec des briques rouges et du ciment. Une grille était placée au dessus de tout pour que l'on ne puisse pas enlever ces dernières.
Grilles qui n'étaient plus guères a cet endroit quand un engin de chantier fit exploser le mur.

2/6 - Rotanimret


L'homme attendait patiemment en haut du Cliford's Building. Son fusil sniper SVD était parfaitement placé en biais, il ne pouvait bouger d'un pouce. Le vent était absent, et le soleil n'était ni trop présent, ni pas assez. Rien ne cachait la vue, le centre de la lunette de visée était en plein placée sur le crâne de Ken. Une fois de plus, il allait réussir sa mission. Une fois de plus, il allait tuer...Il avait fait ça toute sa vie. Elle n'était vouée qu'à éliminer des personnes qu'il ne connaissait pas, qu'il ne tuait pas par haine ni vengeance personnelle mais uniquement a but lucratif. L'argent. Tout était pour l'argent. Rien de plus, rien de moins. Ce boulot ne lui plaisait pas spécialement, mais il ne lui déplaisait pas non plus. Pour n'importe qui d'autre, c'aurait été un travail particulièrement abominable, mais pour lui, c'était un gagne pain comme un autre. Tout simplement. Mais contrairement aux autres, parfois, il faut savoir user de ruse. C'est ainsi qu'il avait réussi à avancer les travaux prévus dans ce magasin au jour qu'il souhaitait, uniquement pour avoir la façade en moins et devoir non pas le tuer au milieu de la rue mais bien dans le magasin d'armes de Manakazuké. D'une façon ou d'une autre, son employeur avait su que sa cible se rendrait dans cet endroit tôt ou tard. C'était tard, mais bon, mieux vaut tard que jamais.
Il arma son fusil, et s'apprêta à tirer. Mais avant de tirer, il se souvint...
Son enfance. Ce qui l'avait poussé à devenir tel qu'il est. Depuis toujours, il avait été petit, chétif, laid. Tout le monde se moquais de lui, etc...Enfin, le schéma habituel.
Un jour, il décida de ne plus se laisser marcher sur les pieds. Evidemment, beaucoup de personnes dans son cas avaient essayé, sans succès. Mais lui avait un avantage tactique : des sous. C'est ainsi qu'il pût se payer un fusil d'occasion sur un réseau d'armes clandestin. Son premier fusil, et celui qu'il avait toujours. Avec cette arme, il réussit a mener a bien ce que l'on appelle maintenant « le massacre de Virginia Tech 2 ». Même s'il fût clairement identifié, contrairement à celui-ci, il réussit à s'enfuir, et personne ne le retrouva.
C'est lorsqu'il fût sur de ne pouvoir retourner dans son pays d'origine qu'il devient un mercenaire vagabond, a même de remplir n'importe quelle mission d'élimination, a condition qu'on y mette le prix. Ainsi, il tua des dizaines de personnalité plus ou moins importantes, souvent des hommes d'affaires gênants pour ses employés. Savoir en quoi ils étaient gênants ne l'intéressait guère. La seule chose qui était importante pour lui c'est qu'on le considère enfin ! Il s'était découvert des qualités de tueurs, alors qu'on lui avait affirmé qu'il n'en avait aucune...Il se sentait enfin vivre, enfin utile, enfin humain ! Et ceci avec son seul véritable compagnon, son seul ami, celui qui ne l'avait jamais déçu, son fusil.
C'est avec ces pensées réconfortantes qu'il mis son doigt sur la détente. Il vérifiait encore une fois les conditions, et fût fin prêt a tirer.
En vérité, son seul, meilleur ami, se faisait un peu vieux.
C'est ce dont il se rendit compte quand la culasse fut propulsée à cause du recul et se trouva enfoncée dans son crâne. Son corps tomba en avant, en chute libre du haut du bâtiment.


3/6 L'Homme Au Masque De Pierre

L'homme attendait patiemment devant le mur gauche de la boutique de Manakazuké. Il avait vu le mur droit être détruit, et le corps de Rotanimret tomber de tout en haut du bâtiment sans réelle raison.

« Kenneth...Aurait-il des pouvoirs ? »

C'est ce qu'il se demanda tandis qu'il réajusta son masque. Son masque, sa seule arme. Avec lui, il avait pût éliminer des personnes extrémemment puissantes et protégées. Car en effet, s'il n'était pas sûr dans le cas de Ken, il en était sur dans le sien. Il avait un pouvoir, un pouvoir incroyable, un pouvoir...Le pouvoir de se faire passer pour une pierre. Son masque changeait l'image que les personnes avaient de lui, et ils ne le voyaient plus. Il ne voyait qu'un vulgaire caillou a sa place. Personne ne se verrait tuer par un caillou. Et puis, il était protégé. Qui irait se plaindre de l'attaque d'un caillou ? Il avait tous les pouvoirs des cailloux, il adorait les cailloux car leur extrême banalité lui permettait d'être plus astucieux que n'importe qui. Et c'est maintenant qu'il allait éliminer Ken, avec ce même pouvoir. Celui d'être banal !
Celui d'être insignifiant.

C'est ainsi qu'il pensait, tandis que le second tractopelle présent l'embarqua en même temps que plusieurs centaines de kilos de cailloux. Il se retrouva écrasé contre tous ses congénères, et n'eut pas le temps d'enlever son masque avant de mourir asphyxié.


Kenneth étais resté immobile tandis que les engins de chantier continuaient à détruire des murs. La lumière inondait maintenant la boutique et Ken dût se rendre a l'évidence : il n'y avait réellement plus rien. C'est lorsqu'il se retourna pour s'en aller qu'il vit un morceau de papier sur le comptoir.
« Encore une photo... »

Il la pris, la regarda d'un air dédaigneux et la déchira, puis alluma une cigarette. Tout en recrachant la fumée, il vit que des dizaines de tractopelles venaient dans sa direction. Il préféra s'en aller de cet endroit pour éviter les questions compromettantes. Ou plutôt, les question tout court. Dans l'état ou il se trouvait en cet instant, n'importe quelle parole déplacée aurait pu faire place à un bain de sang. Il préféra retourner voir son patron, et en finir une bonne fois pour toutes avec lui. Même s'il savait que ses armes ne seraient pas suffisantes à terrasser toute son armée, il gardait encore espoir. Espoir ou pas, il ne lui restais plus que ça a faire, de toute façon. Il rechargea son revolver, puis se dirigea d'un pas décidé vers la tour qui servait de refuge à sa future victime.


La garde n'avait pas été renforcée. Elle était même désuète face à la horde de soldats qu'il avait dû combattre la première fois. Mais il ne s'en plaignait pas, bien au contraire. Cela allait lui faciliter la tâche. Il ne serait peut-être même pas obligé de les combattre.
Il s'avança vers les hommes qui lui demandèrent qui il est. Ayant entendu son nom, ils le laissèrent royalement passer, d'un geste révérencieux. Ils lui demandèrent tout de même de jeter sa cigarette avant de rentrer, ce qu'il fit, s'en rallumant une tout de suite après. Ils ne dirent mot, un sourire de satisfaction aux lèvres, et fermèrent la porte dans un énorme bruit sourd. Juste avant que Ken ait eu le temps de se retourner, la serrure se ferma.
La pièce ou il s'étais déjà rendu quelques jours plus tôt était maintenant dans le noir le plus complet, le seul filet de lumière existant se situais au dessous de la porte qu'il venait d'emprunter. Tandis qu'il pris sa cigarette dans la main droite, se baissant, et tâtonnant la porte pour voir s'il pourrais la défoncer en cas de fuite, une balle fit mouche en plein milieu de sa paume. Il lâcha la cigarette au sol et tint sa main au niveau du poignet pour empêcher le sang de couler. Une balle percuta le parquet, à l'endroit même ou sa cigarette était tombée.
Il lâcha son poignet droit, se mis une seconde cigarette dans la bouche et l'alluma. Puis il parti en courant, la main en avant pour détecter les murs. Dès qu'il en trouva un, il jeta sa cigarette à cet endroit, et un nouveau coup de feu ricocha sur le sol. Le tireur devait attendre qu'il soit immobile, c'est certain.
Il en alluma alors une troisième, et la plaça dans le trou de sa main droite. Il la leva, serrant les doigts, et pris son revolver de la main gauche. Il ne bougea pas d'un millimètre, et attendis.
Comme il l'avait prévu, la balle explosa son index, et la faible lumière de la cigarette lui avait permis d'entrevoir l'inclinaison de la balle.
La cigarette tomba au sol, et comme a l'accoutumée, une seconde balle tapa sur le sol.
Ken ne bougeait pas, et attendis. Pendant plusieurs minutes, plusieurs dizaines de minutes peut-être, il restait immobile, ne sentant pas la douleur à sa main, malgré que son sang se vidait lentement sur le sol.
Puis la lumière s'alluma. L'homme l'avait peut-être allumée pour voir le corps, ou bien pour une tout autre raison. Peu importe, il n'eut pas le temps de soulever son fusil qu'il se retrouva automatiquement avec trois balles en pleine poitrine. Ken avait attendu, le bras en avant dans la direction qu'il avait calculé selon la direction de la balle, qu'il fasse un geste de ce genre pour tirer. Il ne s'était pas trompé.

Mort du quatrième.

Il monta l'escalier et récupéra le fusil M-14 modifié, puis se dirigea vers la porte qu'il avait empruntée pour combattre Eupeupeu Man.

 

 

 

 

 

Par cerveauphage
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