Livres/B.D/Films.

Samedi 10 juin 2006

La doctoresse frieda bower , qui est necrophile, a crée un cyborg a partir d'un cadavre pour assouvir ses pulsions sexuelles...Mais ce dernier est un abruti profond, qui n'est bon qu'a se plaindre...


BD  porno mais tres gore, delirante ,necron etait prépublié dans le defunt "echo des savanes" (qui n'existe plus depuis Janvier 2007), est est composé de 5 albums. Je sais pas quoi raconter de plus.


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Par cerveauphage
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Dimanche 11 juin 2006
Voila un livre que je ne saurais trop vous conseiller,si vous aimez un tant soit peu les histoires de vampires...
Voila une copie du 4° de couverture pour vous donner une idée (Car je ne suis pas un pro des resumés, comme vous aurez l'occasion de le voir...) :

"Cela fait maintenant plus de deux siècles que je n'ai pas contemplé un coucher de soleil.

Vampire impie,qui ne croit ni en dieu ni au diable,ivre d'amour et de sensualité,résolu à découvrir les mysterieuses origines de ses semblables, Lestat se lance dans une quête effrénée qui va nous transporter du Paris de Louis XV a l'Egypte ancienne pour se conclure aujourd'hui a San Francisco ou, devenu chanteur de rock, il lance un défi supreme aux "puissances des ténèbres".

Fresque épique, mélodrame flamboyant et superbe roman de terreur, riche de l'heritage de la littérature populaire, "Lestat le vampire" bouscule les genres et les conventions pour nous offrir l'un de des très grands livres de ces dernieres années."
Par cerveauphage
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Dimanche 11 juin 2006
Un comics exellent, si vous en avez l'occasion lisez la.

Lobo est payé un million pour détruire The Mask. Il part donc sur terre. Mask a trouvé un hôte. Le combat entre eux deux commence alors. Malheuresement pour Lobo, Mask est invincible...

Voila un BD bien gore et sadique,comme je l'aime, en temoigne le passage ou the mask met ses yeux dans un fusil et tire dans le ventre d'un ennemi. Le ventre explose,et les boyaux font un nez et une bouche...
Par cerveauphage
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Mercredi 12 juillet 2006
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Ho Dae-Su est un pêre de famille alcoolique qui se retrouve le jour de l'anniversaire de sa fille au poste de police. Une fois sorti, il se fait enlever. Par qui ? Pourquoi ? Il ne le saura pas, et restera enfermé avec comme seul lien vers l'extérieur la télévision. 15 ans aprés, il est délivré. Il rencontre Mido dans un restaurant, qui l'aide sans raison apparente. Ainsi commence sa quête pour retrouver la raison de sa captivité.

 

Autant le dire tout de suite, ce film est l'un de mes préférés, voire mon préféré.

La réalisation de Park Shan-Wook est exellente, regorgeant de trés bonnes idées (la scéne de combat en vue de coté dans le couloir, l'arrachage de dents au marteau de charpentier...Et surtout le rebondissement final, qui ne manque pas de surprendre). Les personnages sont géniaux. Lee Woo-Jin est sans conteste celui que je préfére, le mélange de sadisme, de manipulation et de melancholie marche a merveille. Les autres ne sont pas sans reste, Ho Dae-Su  en premier temps bourreau, puis victime, qui est drôle et sans pitié, mais ensuite pitoyable et manipulé. Quand a Mido, je pense qu'aucune actrice n'aurait pu mieux la jouer. Les critéres pour l'audition sont a mon sens les plus justes pour ce personnage.

 

Quand a mon avis sur l'histoire, je trouve que celle ci est bien menée (quoi que le départ  (15 minutes) un peu "soporifique" pour les gens qui n'ont aucune patience), comme je l'ai dit plus haut le rebondissement final suprenant, ainsi que les derniéres scénes, qui nous devoilent enfin le pourquoi de l'histoire.

 

Bon je n'ai jamais été trés doué pour les résumés et avis de films, mais je vous conseille vivement de le regarder, ne serai-ce que pour faire votre avis sur un autre pan du cinéma asiatique...

 

(Note speciale a une certaine personne a qui j'avais prété le DVD et qui l'a gardé 6 mois sans le regarder, et que son nom se compose des 4 lettres H    U   G    O.  Il se reconnaitra. )

Par cerveauphage
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Mardi 25 juillet 2006

Il est bien temps que je vous parles de mon ecrivain preferé, Lovecraft.

 

 Né en 1890 et mort en 1937, il a marqué par beaucoups la literrature fantastique moderne. Ses livres sont constitués de nouvelles (ou de contes, d'apres les folio S.F) Horrifiques et stressantes car scientifiquement plausible.

Elles nous transportent entre les années 1900 et 1930 Et racontent l'histoires de magiciens,monstres et dieux dechus en tout genre qui se servent des humains pour (re)venir sur terre. Et heuresement, cela ne se finis pas toujours bien.

Son oeuvre la plus connue est le mythe de Chtulhu (pas sur de l'orthographe).

A reccomander aux amateurs de livres d'horreur.

Je ne peut malheuresement rien raconter de plus, je vous reccomande donc le livre de Michel Houellbecq ( Lovecraft, contre le monde, contre la vie) qui en raconte bien plus que ce que moi je pourrai faire.

 

 ( a rajouter aussi qu'il etait un fervent admirateurs de chats, cette image le represente avec Felis)

Par cerveauphage
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Dimanche 6 août 2006

 

 

Ah la un coup de coeur. La maison des 1000 morts raconte l'histoire de 4 clampins qui se trouvent dans une aire d'autoroute dirigée par une sorte de clown ( l'image plus haut ) et qui decouvrent la lengende du dr.satan. Il partent alors a sa recherche. Et ils vont le regretter.

Film vraiment gore et sadique, c'est exactement le genre de film que j'adore. Realisé par rob zombie (que j'adore aussi,surtout pour la musique d'intro, geniale ) , il y a des ecorchages ,decoupages, scalpages, depeçage a tout va, et toujours dans la bonne humeur...Une familles de fous qui tuent tout ceux qui les emmerdent (et qui les tortures avant, cela va de soit) avant de les transformer en monstruosités et livrer des experiences dessus...

Un film a voir pour tout les amateur de film gores vraiment tarés...( comme moi ^^)

Par cerveauphage
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Dimanche 20 août 2006

 

Oui je veux être un bisou
Oh j'en veux plein dans le cou, un nounours
Oh doux comme de la mousse, un Bisounours
Aimer comme tous les Bisounours

Oh oui, je veux être un Bisounours, c'est tout !

C'est tout ?

Je serai sans pareil pour faire lever le soleil
De derrière la Grande Ourse
Du haut de mon p'tit nuage, je recevrai des messages
Des Bisounours à la rescousse

Rien ne rendra plus tendre un caillou
Peut-être un Bisounours, un nounours
Peser comme de la mousse, un Bisounours
Qui fait sourire toutes les frimousses, frimousses

Je ne veux pas être pilote ou sapeur-pompier
Ni même pirate de l'espace ou grand cuisinier
Je veux être un Bisounours, c'est tout !

Oui je veux être un bisou
Oh j'en veux plein dans le cou, un nounours
Oh doux comme de la mousse, un Bisounours
Aimer comme tous les Bisounours

Oh oui, je veux être un Bisounours, c'est tout !

Je veux être un Bisounours

 

 

 

Et un dragon en cadeau :

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Par cerveauphage
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Mardi 6 février 2007
9782264039378.jpg   Ce livre est le meilleur livre qui m'ait été donné de lire. Je ne pourrais jamais faire un assez bon résumé pour vous expliquer, je vais donc vous donner un resumé trouvé sur le site                           http://www.fluctuat.net     :




Tout le monde aime Patrick Bateman : il est jeune, beau, élégant, sportif, a une table réservée dans les restaurants les plus branchés de Manhattan, ne fume pas. Il est l'archétype de ces jeunes yuppies à la réussite arrogante et à la mâchoire carrée qu'on peut croiser à Wall Street ou dans des publicités Calvin Klein ou Hugo Boss, ses couturiers préférés. Parfait et lisse.

      

Ses obsessions semblent se limiter aux marques des gadgets qu'il accumule, ou aux énigmes vestimentaires que lui posent ses semblables : peut-on ou ne peut-on pas porter des mocassins à gland avec un costume de ville ? Les cols ronds sont-ils trop habillés ou trop décontractés ? Il se passionne aussi pour les soins de beauté pour hommes dont il fait un usage appliqué et ombrageux : on ne plaisante pas avec les crèmes de jours et autres lotions désincrustantes. Il confie à diverses reprises une admiration pour Huey Lewis And The News, Genesis, Withney Houston dans de longs « articles » hagiographiques.

Qui est donc Patrick Bateman ? Un serial killer ? Un golden boy ? Un fou? Il doit sans doute travailler dur, mais on ne nous le montre pas dans son univers professionnel. Ses occupations sont en revanche des plus détaillées et des plus tortueuses : Patrick Bateman a l'habitude d'arracher les yeux des clochards qui mendient, d'égorger des chiens errants, de faire sauvagement l'amour avec des inconnues puis de les découper - et vice versa - pour finalement les dévorer. Il fait alors un usage des rats, des perceuses, du gaz asphyxiant, du pistolet à clous des plus inventifs.

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Tout le monde aimerait détester Patrick Bateman. Le mépriser. Le trouver ennuyeux. Mais il échappe à touts ces catégories normatives. American Psycho est son journal, un étrange journal sans date, sans motif clair, mais un journal tout de même. On ne peut néanmoins à aucun moment parler de sentiment d'empathie de la part du lecteur : en effet, Patrick Bateman ne justifie jamais ses actes, ne se réclame jamais, à la différence des héros de Sade, d'une philosophie, d'un système de pensée auquel le lecteur est amené à adhérer ou à se démarquer. Il décrit de la même façon, c'est à dire froidement, cliniquement, un costume croisé ou « un récepteur digital Toshiba de 75 cm, image haute définition et contrastes optimum, pourvu d'une vidéo sur un support tubulaire high-tech de chez NEC, avec système digital d'incrustation et arrêt sur image ». Décrits tout aussi froidement, ses ébats et les tortures et les tueries qui s'ensuivent. Il est dès lors impossible que s'opère la moindre identification. Néanmoins, Bret Easton Ellis l'a doté d'un humour froid comme le scalpel et diablement efficace. La nausée n'est pas loin à la lecture de certaines scènes, mais le rire non plus qui crée chez le lecteur un sentiment de malaise : pourquoi lit-on et relit-on les scènes de cruauté ? Quel plaisir prend-on à suivre l'odyssée de ce détraqué ? 




Le lecteur ne peut pas se cacher derrière l'alibi du suspens pour justifier cette envie de s'enfoncer dans cette lecture, de regarder Bateman à l'oeuvre : il ne s'agit pas d'un roman policier. Patrick Bateman plonge dans sa folie sans être menacé et reste impuni. Ce qui fascine, c'est plutôt le paradoxe du héros. C'est un homme qui hait les femmes, les clochards, bref toute altérité au point de mettre toute son inventivité au service de variations autour d'un même thème : la destruction. Patrick Bateman éparpille les morceaux de ses victimes, il les dévore, les brûle, les fait exploser, observe leur pourrissement, ultime décomposition en lambeaux infimes. Patrick Bateman est ainsi un homme parfaitement intégré dans une société dominante, dominatrice qui se veut moderne, mais en même temps totalement asocial, amoral et resté au stade de pulsions primitives. Son système de représentation se limite aux apparences et est profondément primaire et clivé. Il ne se reconnaît aucune transcendance, aucune référence, ce qui entraîne une mouvance perpétuelle de son identité qui devient de plus en plus précaire : il finit par parler de lui à la troisième personne, certains de ses collègues le voient dans des endroits où il affirme n'être pas allé, on l'interpelle sous d'autres noms auxquels il répond sans que cela semble le perturber le moins du monde. 

Bret Easton Ellis a souffert de la parution de ce livre. Elle lui a apporté un renom international, mais il fut honni aux Etats-Unis, menacé de mort pour avoir créé un personnage trop ambigu, à la fois séduisant et monstrueux, intégré et amoral. Dix ans après, ce roman n'est plus un phénomène de foire, son succès de scandale ne doit pas faire passer à côté de ce diamant noir aux angles acérés et taillés au scalpel, à l'écriture dense et brillante. Le talent de l'auteur explose lors des discussions entre Bateman et ses amis golden boys étirées en longueur, en mimant parfaitement la vacuité, mais aussi lors des scènes de tortures insoutenables à lire. 

« Abandonne tout espoir, toi qui pénétres ici » nous avertit la première ligne du roman. « Sans issue » termine le journal. Pas de fin donc dans ce journal qui n'a pas non plus de début. Pas de mort du héros qui n'a pas d'enfance. Pas de répit pour le lecteur non plus. Mais Patrick Bateman n'est pas une comète qui surgit dans l'univers de nos lectures, trace une course rapide et disparaît définitivement, puisqu'il réapparaît au détour de quelques pages dans Glamorama, le roman des années 90. Patrick Bateman va très bien, il est toujours aussi élégant et sympathique, entraîne toujours derrière lui des créatures sublimes en camouflant une perceuse. Rien n'a changé.
 

 

A savoir aussi qu'un film est sorti en 2000, cliquez sur l'image pour visiter le site officiel.
 

 

 


 



Par cerveauphage
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Vendredi 11 janvier 2008

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Ceci est le remake d'un snuff movie, nous informe le prologue. Un film qui a été envoyé a une personne quelquonque, accompagné de photos et d'une lettre. Je ne comprend pas encore maintenant le but de cette oeuvre, même si sa qualité artistique est évidente. Nous allons la décortiquer scéne par scéne, pour essayer de la decrypter. Dans mon analyse, je considérerais que ce film est l'original, et que le tueur agis exactement comme le véritable.

1 - Tout commence la nuit, dans une rue pourtant bien éclairée. Une femme d'age non précisé mais semblant assez jeune sort d'un bus, et marche. Elle se retrouve dans une rue maintenant perdue, vide de toute personne autre. Une voiture, du moins une caméra embarquée dans celle ci, la suit. La femme marche évidemment de plus en plus vite, puis cours.

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Elle se retrouve dans  un parc abandonné, vu l'heure suposément tardive. Le conducteur de la voiture sort, et l'attrape aprés une bréve course poursuite. Il l'endors, et l'enléve.


2 -  Elle se retrouve attachée sur un lit.



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Le tueur fait son apparition.

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Il prends un poulet dans une cage,  lui coupe la tête de sorte qu'elle tombe sur la femme. Il la prévient de sa destinée. Elle est évidémment appeurée, et se débat. Il vient,  lui injecte un produit pour l'anesthésier.

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Il explique ensuite en gros plan l'éffet de son produit. Il parle au spectateur. Cet injection lui fait non seulement oublier la douleur, mais lui fait ressentir un plaisir proche de la jouissance a chaque brutalisation. Comme on le verra plus tard, elle en aura bien besoin. On peut pour l'instant comprendre que le tueur ne veut pas que sa victime souffre, il ne cherche pas ce que la plupart des tueurs cherchent. Rien de séxuel dans son acte. Pour preuve, la femme est nue, mais l'on ne voit pas son sexe.
Il s'approche de cinq lumiéres sur un rond, qui tourne. Comme les effets de discothéque, vous voyez ? Il l'allume. Une lumiére rouge innonde la femme encore entiére. Le tueur a fini ses préparatifs, il peut maintenant commencer.

3 - Il commence a couper la main avec un couteau a cran d'arret. Rien ne nous est épargné. Gros plan sur le poignet suintant, le tueur respirant fortement en prenant trés a coeur son ouvrage, comme si c'était un effort surhumain.



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La scéne se termine par un arrachage de main en régle, avec bruitages a l'appui. Pour souligner le soucis de réalisme, la main se referme quand il l'enléve.

4 - Lumiére bleue. Arrachage des bras avec un couteau, un marteau et un burin (pour casser l'os). Une fois de plus, tout est en gros plan. L'on ne voit l'opération que sur un bras. La femme n'a pas de réaction a cause de la drogue.


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5 - Lumiére jaune. Découpage des jambes a la scie. Pareil que ci dessus pour la description.

6 - Lumiére verte. éventrement. Le tueur explique qu'il veut faire ainsi éclore la plus belle fleur du corps d'une femme, une fleur rouge de chair et de sang, d'ou le titre. Il lui ouvre le ventre d'abord, puis lui retire tout en bloc les organes. La femme crache du sang sur la caméra pour signifier que malgré la drogue, elle souffre tout de même
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7 - Lumiére blanche. Décapitation a la hache dans un superbe ralentis. La tête rebondis sur un mur, du sang éclabousse le visage du tueur. Il abbhore un sourire sadique, comme pendant toute l'opération. Il prend la tête sur lui, et enléve l'oeil a la petite cuillére. Il le prend, et explique que c'est la plus belle partie du corps d'une femme. Il l'observe, et le léche. Il semble tout d'abord passionné, puis en extase.



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8 - Il nous fais ensuite découvrir sa collection dont il semble si fier. Des têtes dans des pots, des jambes et des bras dans des bacs de soude. Un bras qui sert de tuteur pour une plante. Des sculptures faites de parties humaines. Des photos accrochées a un mur, représentant plusieurs victimes, des dizaines. Des vers et des asticots s'entremélent sur ce tout.

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9 - Plan sur la même rue qu'au départ. Une autre femme est suivie. Le "reportage" est terminé, pour un film qui n'a ni début, ni fin.


Dificille de considérer ce film. Pour ma part, je le considéres comme un chef d'oeuvre, comme une oeuvre magnifique.  Non pas car c'est gore. Le personnage veut faire passer un message, montrer comme son ouvrage est beau, montrer sa conception ultime de la beauté féminine. Il semble extatique a l'idée d'avoir fini, mais ne semble pourtant pas prendre de plaisir a le faire. Il considéres ça comme une oeuvre pénible. Il a l'impression d'avoir fait une bonne chose.
D'aprés les dires incertains, le tueur aurait fait d'autres victimes ensuite. La police a tenté a éttouffer l'affaire, c'est a semi réussi. Il aurait disparu depuis 17 ans. Qu'est-il devenu ? Nous ne le saurons surement jamais. J'éspére.




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Par cerveauphage
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